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Guyot De Lespart

Guyot de Lespart

Joseph Florent Ernest Guyot de Lespart (30 mars 1808 - Laurière) est un militaire français. Général de division, il est à la tête de la 3 Division du 5 Coprs d'armée français lors de la Bataille de Frœschwiller-Wœrth le 6 août 1870. Catégorie:Général français

30 mars

Le 30 mars est le 89 jour de l'année (90 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1282 : un samedi saint, Vêpres siciliennes, révolte à Palerme et dans toute l'île contre la domination angevine : 8.000 Français sont massacrés.
- 1856 : Traité de Paris : fin de la guerre de Crimée, neutralisation de la mer Noire et protection de l'Empire ottoman et des détroits. La Russie cède les bouches du Danube à l'Empire ottoman.
- 1912 : Etablissement du protectorat français au Maroc.

Naissances


- 1705 : August Johann Rösel von Rosenhof (ou Roesel), artiste et naturaliste allemand († 1759).
- 1754 : Jean-François Pilâtre de Rozier, aérostier français.
- 1844 : Paul Verlaine, poète français.
- 1853 : Vincent Van Gogh, peintre hollandais.
- 1892 : Erwin Panofsky, historien de l'art et essayiste américano-allemand .
- 1928 : Robert Badinter, homme politique français.
- 1928 : Tom Sharpe, écrivain anglais.
- 1933 : Jean-Claude Brialy, comédien français.
- 1937 : Warren Beatty, comédien américain.
- 1948 : Richard Gotainer, chanteur français.
- 1967 : Megumi Hayashibara, doubleuses pour animés et chanseuse.
- 1968 : Céline Dion, chanteuse québécoise.

Décès


- 1707 : Sébastien Le Prestre de Vauban, ministre de Louis XIV.
- 1725 : Philippo Buonanni, jésuite, scientifique et collectionneur italien1638).
- 1950 : Léon Blum1872), homme politique français.
- 1988 : Edgar Faure1908), homme politique français.
- 1999 : Michel Etcheverry, acteur français (° 16 décembre 1919)
- 2002 : Elizabeth Bowes-Lyon1900), reine consort du Royaume-Uni, dite « Queen Mum », veuve de George VI.
- 2004 : Marion Thuriot

Célébrations


-

Saints catholiques du jour

Les personnes suivantes sont honorées par l'Église catholique :
- Bienheureux Amédée ()
- Saint Cligne
- Saint Martyrs de Constantinople (anonymes)
- Saint Domnin (Thessalonique) (aussi honoré le 1er octobre), Saint Victor (Thessalonique) et 10 compagnons non nommés
- Saint Jean Climaque
- Saint Mamertin
- Sainte Osburge
- Saint Pasteur (évêque d'Orléans)
- Saint Patton
- Saint Pierre Regalado
- Saint Quirin (geôlier)
- Saint Rieul
- Saint Tola
- Saint Zosime (évêque de Syracuse) Catégorie:Jour de l'année ja:3月30日 ko:3월 30일 ms:30 Mac simple:March 30 th:30 มีนาคม

Laurière

Catégorie:Commune de la Haute-Vienne Laurière est une commune française, située dans le département de la Haute-Vienne région Limousin.

Géographie

Histoire

Laurière est le lieu de naissance de l'auteur dramatique Edmond Gondinet, (7 mars 1828, Laurière19 novembre 1888, Neuilly).
Il est l'auteur d'une quarantaine de pièces de théâtre jouées sur les scènes parisiennes à la fin du XIXème siècle.

Économie

Culture

Jumelages

Curiosité

Liens externes


- [néant]

Français

Le français est une langue romane parlée en France, dont elle est originaire, ainsi qu'en Belgique, au Canada, en Côte d'Ivoire, en Suisse et dans 47 autres pays. La langue française a cette particularité que son développement a été en partie l'œuvre de groupes intellectuels (comme la Pléiade) ou d'institutions (comme l'Académie française). C'est une langue dite « académique ». Toutefois, l'usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Jean-Baptiste Poquelin. On parle d'ailleurs de la « langue de Molière ».

Histoire

Voir l'article détaillé : Histoire de la langue française On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman). La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même. C'est en 1539 que l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose le français comme langue du droit et de l'administration. Régi par : Académie française, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, Service de la langue française (Belgique), Office québécois de la langue française, les Conseils supérieurs de la langue française de France, de Belgique et du Québec.

Voir aussi


- synode de Tours
- Serments de Strasbourg
- Séquence de sainte Eulalie
- Édit de Villers-Cotterêts
- français langue étrangère

Littérature

Parmi les premières œuvres majeures :
- La Chanson de Roland (Roland, Charlemagne, Olivier, Ganelon)
- Le Roman de Renart (Goupil, Ysengrin)
- Les romans de Chrétien de Troyes
- Gargantua de François Rabelais
- Défense et illustration de la langue française
- Voir aussi Littérature francophone et littérature française

Vocabulaire

Étymologie

La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un synonyme, l'un venant de la racine latine ancienne, l'autre étant populaire. Ces doublets sont surtout présents avec un nom (populaire) et l'adjectif dérivé (savant) : mère / maternel, frère / fraternel, cheveu / capillaire, foi / fidèle, froid / frigide, œil / oculaire, sûreté / sécurité, etc. Le francique, en tant que superstrat, a laissé quelques mots importants et les emprunts sont nombreux : d'abord à l'anglais, puis à l'italien, aux autres langues romanes, à l'arabe, etc.

Néologismes

Certains néologismes français sont constitués à partir des racines latines ou grecques :
- logiciel, domotique... D'autres suivent les règles de suffixation :
- baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman et diskman.

Français régional

Certains néologismes peuvent également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle français régional des mots ou des expressions employés dans certaines régions de la francophonie mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou qui ne sont pas utilisés dans l'ensemble de la francophonie. Il ne s'agit pas de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente. Par exemple, au Québec, le terme clavardage est le terme officialisé par l'Office québécois de la langue française pour désigner une séance de bavardage avec un autre interlocuteur par le biais d'Internet et sous forme d'échange de texte. Autres exemples :
- au Québec et en Suisse : on dit mitaine pour « moufle » ;
- en France, dans la région de Normandie, on utilise souvent clenche pour « poignée de porte », toile pour « serpillière », ce midi ou dans l'heure de midi pour « à midi », etc. ;
- en France, dans la région de Picardie, on peut utiliser wassingue pour désigner la serpillière ;
- en France, on dit cake pour désigner certains types de gâteaux.
- dans le sud de la France, du Limousin au Bas-Languedoc et à la Provence, on emploie plier pour « emballer » ou « envelopper » (de l'occitan plegar, même sens).

Emprunts étrangers

:Pour plus d'information, voir l'article plus détaillé. On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) les parts des mots d'origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d'un dictionnaire d'usage. 1 054 de ces mots sont d'origine anglaise, 707 italiens, 550 de l'ancien allemand, 481 des anciens langages gallo-romans, 215 arabes, 164 de l'allemand, 160 du celtique ancien, 159 espagnols, 153 hollandais, 112 perses et sanskrits, 101 des langues des indiens d'Amériques, 89 de diverses langues asiatiques, 56 de diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues slaves et de la Baltique, 144 d'autres langues diverses.
  - Source : Henriette Walter, Gérard Walter, Dictionnaire des mots d'origine étrangère, 1998.

Prononciation

:Voir l'article plus détaillé.

Place du français dans le monde

Le statut international du français

article plus détaillé Le français est la langue officielle de nombreux pays, et largement utilisée dans un certain nombre d'autres. Une partie des nations utilisant cette langue est regroupée au sein de la « francophonie ». Dépassant, le seul cadre linguistique, le Haut Conseil de la Francophonie est une plateforme d'échanges impliquant un tiers des pays de la planète. Ce mouvement confirme une redéfinition de la place du français dans le monde. Le français est la langue officielle de la Convention du Mètre qui définit les unités de mesure en physique. C'est l'une des vingt langues officielles de l'Union européenne. Le français connaît un recul de son poids sur la scène des échanges internationaux face à l'influence de l'anglais. Par exemple, l'anglais est devenu langue de référence numéro un au Comité international olympique malgré l'histoire de cette institution.

Les francophones


- Voir l'article détaillé Distribution des francophones dans le monde
- Voir aussi : Variations régionales du français En 1998, le Haut Conseil de la Francophonie estimait les francophones « réels » à 112,6 millions auxquels il convient d'ajouter 60,6 millions de francophones qualifiés de « partiels » ou « occasionnels », soit 173,2 millions de francophones. De plus, 100 à 110 millions de « francisants », qui, citons ici le rapport officiel, « ont appris le français pendant plusieurs années et en ont gardé une maitrise variable, ou qui sont amenés à le pratiquer, même partiellement, pour leur métier. » Le même type d'étude avait été mené par ce même organisme en 1989 (rapport publié en 1990) avec 104,6 millions de francophones « réels » recensés plus 54,2 millions de « partiels », soit 158,8 millions de francophones. La progression enregistrée est importante avec un gain de 14,4 millions en 9 ans. 2 millions de ces « nouveaux » francophones sont des Français, démographie oblige, mais le gros du bataillon est fourni par le continent africain. En extrapolant ces chiffres, on peut estimer le nombre des locuteurs francophones à quelque 183 millions en 2005 et le nombre total de personnes aptes à s'exprimer en français à 290 millions.

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues romanes
      -
  - langues d'oïl
  - grammaire française
  - conjugaison des verbes français
  - verbe
  - conjugaisons des verbes du premier groupe
  - conjugaisons des verbes du deuxième groupe
  - conjugaisons des verbes du troisième groupe
  - noms en français
  - nombres en français
  - orthographe française
  - rectifications orthographiques
  - étymologie
  - fréquence d'apparition des lettres en français
  - diacritiques utilisés en français
    - accent circonflexe en français
  - symboles SAMPA pour les sons français
  - prononciation du français

Jeux de langue


- anacyclique
- anagramme
- contrepèterie
- jeu de mots
- lapalissade
- palindrome
- virelangue

Liens externes


- [http://www.site-magister.com/ Travaux dirigés de français].
- [http://www.olf.gouv.qc.ca/ Office de la langue française du Québec].
- [http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ Commission de toponymie du Québec].
- [http://www.francophonie.org/ Organisation internationale de la Francophonie].
- [http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/histlngfrn.htm « Histoire de la langue française »], par Jacques Leclerc, dans L'aménagement linguistique dans le monde, Québec, Université Laval.
- [http://atilf.atilf.fr/ Trésor de la langue française informatisé], version informatisée du Trésor de la langue française (TLF), dictionnaire extrêmement complet sur la langue française des XIXe et XXe siècles, réalisé sous la direction de Bernard Quemada et Paul Imbs.
- [http://www.orthographe-recommandee.info/ Orthographe-recommandée.info], à propos des rectifications de l'orthographe française officiellement recommandées.
- [http://www2.ignatius.edu/faculty/turner/languages.htm D'autres chiffres sur la Francophonie]
- [http://www.academie-francaise.fr/ L'Académie française et son dictionnaire en ligne]
- [news:fr.lettres.langue.francaise Forum Usenet sur la langue française] et [http://www.langue-fr.net/ site associé]
- [http://fr.groups.yahoo.com/group/langue-fr/ Liste de diffusion sur Yahoo Groupes]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=3/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en français] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
- [http://www.les-dictionnaires.com/evolution-langue.html Dictionnaires d’évolution de la langue] Evolution de la langue française et des dictionnaires : vieux français, anglicismes,...
-
Francais Francais Francais Francais als:Französische Sprache ja:フランス語 ko:프랑스어 simple:French language th:ภาษาฝรั่งเศส zh-min-nan:Hoat-gí

Général de division

Général de division est, dans l'armée française, un grade militaire, supérieur à général de brigade. Il constitue de droit le sommet des grades militaires. Néanmoins, depuis 1936, des généraux de division peuvent prendre « rang et appellation » de général de corps d'armée ou de général d'armée, avec des responsabilités et des privilèges supérieurs. Un général de division, s'il est affecté sur le terrain, commande une division, unité composée de plusieurs brigades. Son insigne est composée de trois étoiles. La division Leclerc ou Deuxième Division blindée du Général Leclerc (ou Deuxième DB) était certainement la division la plus connue de l'armée française. C'est elle qui libéra Paris en 1944 (voir Libération de Paris). Suite à la professionalisation des armées, elle est devenue la deuxième brigade blindée. Catégorie:Grades militaires ja:少将

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

Bataille de Frœschwiller-Wœrth

Frœschwiller-Wœrth Frœschwiller-Wœrth, Bataille de La bataille de Frœschwiller-Wœrth (ou bataille dite de Reichshoffen) est connue pour une série de charges de cavalerie lourde française dites de cuirassiers (car les cavaliers portent un plastron de métal blindé) du 6 août 1870 en Alsace dans le cadre de la Guerre franco-allemande de 1870. Il y eut deux charges épiques : celle sous les ordres du général Michel à Morsbronn aux environs de 13 h 30 et celle de Bonnemains à Elsasshausen aux environs de 15 h 30, toutes deux faces à la IIIe armée prussienne qui avec ses 130.000 hommes avait un avantage numérique de 1 à 3 s'ajoutant à une supériorité du matériel. Le sacrifice de ces hommes fut totalement inutile d'un point de vue militaire mais son panache de furie a été copieusement utilisé par la propagande notamment pour la reprise de la province perdue. Les survivants furent abondamment décorés. En 1870, un monument fut érigé au-dessus de Morsbronn à la gloire de ces héros. Sur ce monument on peut lire « aux cuirassiers dits de Reichshoffen »

Préalable

Après la défaite de Wissembourg, le maréchal de Mac Mahon fut mis à la tête d'un groupement d'armée rassemblant les 1er, 5e et 7e corps d'armée. Il décida de se battre sur la position de Frœschwiller. Malheureusement ses forces étaient dispersées. Le 5 août, il ne disposait que de son 1er corps d'armée qui sera rejoint par la division Conseil-Dumesnil du 7e CA. Il disposait au soir du 5 de ses divisions dans cette disposition :
- 1re division (du 1er CA) entre Nehwiller et Frœschwiller,
- 3e division (du 1er CA) entre le bois de Frœschwiller et le calvaire de Wœrth,
- division Conseil-Dumesnil (du 7e CA) entre le calvaire de Wœrth et le bois de Niederwald,
- 4e division (du 1er CA) du bois de Niederwald à Morsbronn inclus,
- 2e division (du 1er CA) en réserve dans le bois de Grosserwald (elle avait été éprouvé à Wissembourg).
- La cavalerie du 1er CA derrière les division et une cavalerie de réserve (général de Bonnemains) dans le bois de Grosserwald.

La bataille

À l'aube du 6 août 1870, une unité de reconnaissance du Ve corps prussien à l'approche de Wœrth tombe sur les avant-garde françaises et engagent le combat. Les bruits du combat amènent le IIe corps bavarois au nord et au XIe corps prussien au sud à lui porter assistance. Le IIe corps bavarois est intercepté par la 1re division à hauteur de Langensoultzbach et le XIe corps prussien est engagé par la 4e division au sortir du bois de Kreuzeck. S'ensuivent une série de combats ponctuels alors que le Kronprinz cherche à faire décrocher ses forces. À Wœrth, le Ve corps dispose d'une forte batterie (108 pièces) qui écrase la 3e division et permet aux Prussiens de franchir la Sauer. Une brusque contre-offensive du 2e régiment de Zouaves permettra de les repousser. Au nord, les Bavarois s'infiltrent dans le bois de Langensoultzbach et doivent en être extirpés par le 1er régiment de Zouaves. Au sud, les Prussiens sont repoussés par le 3e régiment de tirailleurs. Jusque midi, les combats restent indécis. À ce moment, le Kronprinz, arrivé à Dieffenbach, décide d'engager le combat et porte l'ensemble de sa force (90 000 hommes) contre les forces de Mac Mahon (45 000 h). À 13 h une manœuvre d'encerclement est initiée par le sud et s'achèvera à 17 h par la capture de Frœschwiller. Au sud, les Français doivent décrocher de Morsbronn pour se replier dans le bois de Niederwald. C'est alors qu'eut lieu la charge désastreuse de la cavalerie du général Michel dite « Charge de Reichshoffen- Reichshoffen est un village à l'arrière du champ de bataille où avait été stationné cette cavalerie de réserve.Le bois de Niederwald est alors déjà le lieu de combats et le général de Lartigue ne tarde pas à en ordonner le repli. Au centre après avoir opposé de brillantes contre-attaques les forces françaises qui ne sont pas renforcées sont contrainte à se replier sur Elsashausen. C'est alors que se situe la charge de la division de Bonnemains. Dans le bois de Frœschwiller le 2e Zouave oppose une forte résistance au IIe corps bavarois et parvient même à le refouler un moment sur la Sauer mais fini par y être encerclé. Seul un dixième de cette unité en sortira. Plus au nord, la 1re division, réduite d'une brigade entière pour renforcer le centre, ne tarde pas à retraiter. À 4 h les Français sont refoulés dans Frœschwiller qu'abordent déjà les Allemands. La réserve (2e division) contre-attaque alors en direction de Elsashausen. Contrairement aux charges de cavalerie, cette contre-attaque se révèle fructueuse, repousse les Allemand en dehors du village et permet de reprendre l'artillerie perdue. Cependant alors qu'ils arrivent à la limite de leur effort les Allemands débouchent du bois de Niederwald et les attaquent de flanc. Entre temps, l'armée française se retirait du plateau protégée par le 1er régiment de Zouaves. Les charges de Morsbronn, dites de Reichshoffen, lors de la bataille de Woerth-Froeschwiller du 6 août 1870. Autour de Morsbronn la 4e division du général Lartigue est en danger d’être tournée par des unités d’infanterie prussienne. Les 8e, 9e régiments de cuirassiers et deux escadrons du 6e régiment de lancier de la brigade du général Michel sont désignés pour la dégager. Ces cavaliers s’élancent alors vers Morsbronn dans un train d’enfer. Le terrain est parsemé de vignes et de houblonnières derrière lesquels sont embusqués les Prussiens qui ouvrent le feu, à bout portant, sur les vaillants cuirassiers. Après avoir bousculé et repoussé les Prussiens, les cuirassiers pénètrent dans Morsbronn par le nord mais essuient un feu nourri venant des maisons où l’ennemi s’est retranché. Continuant leur charge, ils arrivent à la bifurcation de la rue principale du village. Les uns se dirigent à gauche vers la route de Woerth-Haguenau, la majorité des autres, trompé, par la largeur de la rue s’y engagent au grand galop. Se rétrécissant progressivement jusqu’à l’église, cette rue devient une véritable souricière où les malheureux cavaliers s’entassent pêle-mêle et deviennent la cible facile des tireurs ennemis. A leur tour, les deux escadrons du 6e lanciers s’engouffrent par le nord dans Morsbronn où ils subissent le même sort que les cuirassiers. En peu d’instants, tous ces escadrons sont anéantis. Le général Michel passe au galop devant les escadrons et s’écrie : « Camarades, on a besoin de nous, nous allons charger l’ennemi ; montrons qui nous sommes et ce que nous savons faire, vive la France ! ». Milles lames aussitôt sortent des fourreaux. « Chargez ! » Les escadrons prennent le trot, les sabres étincelants s’élevant et s’abaissant en cadence comme sous le halètement d’une poitrine de colosse. Des milliers de sabots font jaillir des volées de cailloux et des gerbes d’étincelles, le piétinement infernal emplit le vallon d’un roulement sourd . Dans sa course, la colonne écrase les buissons, elle éventre les haies, elle fauche les arbrisseaux, elle rampe et elle bondit, et les chevaux blancs du 9e cuirassiers, qui mènent la charge sont comme l’écume d’une vague. Sur la gauche, derrière des peupliers, on voit s’agiter des ombres, on aperçoit des milliers de points noirs qui sont des hommes, les tirailleurs ennemis. Soudain il se produit dans les houblonnières une sorte de fourmillement de feu, on dirait un nuage d’étincelles chassé par le soufflet d’une forge colossale ; puis des détonations font trembler le sol, et l’on entend un bruit singulier pareil au crépitement de la grêle tombant sur des feuilles sèches, le bruit des balles s’écrasant sur les cuirasses. La colonne héroïque se creuse, les rangs se confondent, le sol fleuri reçoit les premières victimes de cette chevauchée de titans, et 1’on voit des chevaux, fous de terreur, emporter vers l’ennemi des cadavres sanglants, dont les mains crispées tiennent toujours la longue latte pointée en avant. Sous un rideau de feu, les escadrons chargent déroulant sur la pente un sinistre chapelet de cadavres, c’est surhumain et c’est effrayant, c’est une vision d’épouvante dont l‘imagination la plus audacieuse ne saurait concevoir l’horreur et l’étrange beauté. Un commandement et l’on entend un éclat de tonnerre suivi du crépitement étrange des balles sur les cuirasses. La colonne disparaît dans un nuage de poussière et de fumée, dégringole vers Morsbronn avec sa vitesse de projectile, égrenant toujours son lugubre chapelet. Au moment où elle débouche devant Morsbronn, au moment où le projectile va trouer la cible, trois régiments prussiens se disposent à marcher sur le Niederwald et plusieurs bataillons sont déjà sortis du village. Ces bataillons font face à l’avalanche humaine et la criblent de balles. Dans cette fournaise, les escadrons tourbillonnent comme des feuilles mortes sous un souffle de tempête ; ils s’effritent, ils fondent, ils se vident. Il semble que tout est fini, que pas un cuirassier ne sortira vivant de cette fournaise mais, tout à coup l’on voit cette chose formidable : des hommes, noirs de poudre et tachée de sang, des hommes déguenillés, demi-nus, sanglants, que portent des chevaux couverts de sueur, trouent la fumée, traversent la mitraille, fondent sur les tirailleurs ennemis, les sabrent, les refoulent, arrivent jusqu’à l’épaisse muraille des bataillons en ligne, et, toujours galopant, enfoncent avec rage leurs longues lattes dans cette chair vive. Cela dure un instant ; puis la masse des escadrons, qui s’est reformée sous le feu, se divise en deux colonnes, le 8e régiment continuant sa course en ligne droite, le 9e, suivi des lanciers, obliquant vers la gauche pour prendre le village par l’ouest. L’escadron de tète du 9e cuirassiers fonce sur Morsbronn, les chevaux se cabrent, se renversent, glissent ; l’on entend un grand cri, puis l’escadron disparaît comme si le sol s’était ouvert devant lui. Les malheureux cavaliers, viennent de tomber sur une route placée en contre-bas et formant ravin, et s’y écrasent dans un pêle-mêle affreux. A la voix du colonel Guiot de la Rochère, les autres escadrons exécutent un « à droite » et contournent le village par le nord. Le village de Morsbronn est un boyau. Dans ce boyau s’engouffre un escadron du 8e cuirassiers mais les vieilles maisons basses expectorent des balles par toutes leurs ouvertures. Encore un instant, et l’escadron pourra sortir du boyau ; encore quelques bonds des grands chevaux. Mais la gorge tient en réserve une trahison. Au moment où l’escadron arrive dans le dernier coude de la route étroite ses premières files se heurtent à une barricade faite de charrettes pesantes ; un arrêt brusque se produit en tête, et les files qui suivent s’abattent les unes sur les autres, se pressent, se renversent, pendant que les prussiens, embusqués derrière les murailles grises, tirent de si près sur ce chaos, que les tuniques des hommes atteints brûlent comme de l’amadou. D’autres escadrons accourent, éventrent la barricade, massacrent ses défenseurs, fouillent de leurs longues lattes l’ombre des vieilles maisons et chassent les prussiens de Morsbronn. Ayant accompli cette rude besogne, les escadrons se réunissent au sud du village, sous le déluge de fer des batteries, ou les attend un fourmillement noir. « Chargez ! » L ‘héroïque folie de ces géants dépasse la limite des choses humaines. Ce n’est plus une trombe, c’est un bolide effrayant devant lequel tout fuit et qui passe sous un nuage de mitraille. Enfin les cuirassiers s’arrêtent, ayant rempli jusqu’au bout leur fabuleuse mission ; pour la première fois ils regardent en arrière, et leurs yeux brillants de fièvre semblent chercher quelque chose. Ces héros cherchent leur régiment. Hélas ! ils sont là cinquante, qui restent pour porter le deuil du 8e cuirassiers. Mais si ces hommes admirables ont rempli la mission qui avait été confiée au régiment, ils n’ont pas atteint encore le terme de leurs souffrances. Guidés par leur colonel, qui fut toujours en avant, ils cherchent des chemins détournés pour rejoindre les troupes françaises et s’engagent bientôt dans un vallon minuscule. Tout à coup ils perçoivent un bruit sourd, un grondement, puis derrière eux, à quelques centaines de mètres, ils voient apparaître un régiment de cavalerie prussienne, des hussards dont les uniformes bleu sombre s’enlèvent sur la verdure avec une netteté singulière. De leur côté, les prussiens ont aperçu cette poignée de cavaliers déguenillés, et, bénissant le destin qui paraît leur offrir un triomphe facile, ils pointent vers les cinquante français cinq cents sabres étincelants qui forment au-dessus du sol un voile de clair métal, où les temps d’un galop furieux mettent des ondes lumineuses. Les cuirassiers ne peuvent demander un nouvel effort à leurs montures épuisées. Officiers et soldats, pistolet ou revolver dans la main droite, sabre dans la main gauche, se sont rangés sur une seule ligne, coude à coude, cœur à cœur, et attendent de pied ferme le choc de tout un régiment. Les Prussiens arrivent à quinze mètres de la ligne. « Feu ! » La fière attitude des soldats de Morsbronn, bien plus que le bruit des inoffensifs pistolets d’arçon, surprend les hussards bleus, les trouble, les arrête. « En avant !» Le colonel » de la Rochère s’élance, entraînant ses cuirassiers. L’escadron de tête de la colonne ennemie recule, mais est ramenée aussitôt par la poussée des autres escadrons, et trois fois le régiment tout entier vient briser son élan contre la mince barrière des poitrines françaises. Alors découragés, meurtris, les hussards font demi-tour et disparaissent. Cette fois, la route était libre devant les cinquante héros du 8e cuirassiers. A la nuit, ils arrivèrent à Saverne, où la renommée, déjà, avait chanté leur gloire. Le 8e cuirassiers, après s’être séparé du 9e devant le centre de Morsbronn, exécuta vers l’ouest une marche dangereuse pendant laquelle le régiment s’offrit tout entier, cible étincelante, aux terribles batteries de Gundstett, dont la fumée promenait des ombres sur la verdure frissonnante. Au moment où, à l’est, le 8e s’engouffrait dans le village, le 9e, a l’ouest, tombait sur la route qui traverse Morsbronn, et, décrivant un arc de cercle, se trouvait face à l’extrémité du boyau formé par les vieilles maisons grises, dont cinq cent mètres de route blanche le séparait. « Chargez ! » Derrière les cuirassiers, les canons prussiens vomissent du fer, devant eux crépitent les fusils d’une nuée de tirailleurs ; sur leur gauche, une compagnie de pionniers. Ne pouvant rien contre les canons, le régiment fonce sur les pionniers. Devant cette masse, les pionniers ont formé bloc, sans cesser de tirer, et courageusement ils attendent le choc des escadrons. « Chargez ! » Les balles font tinter les cuirasses, les fourreaux martèlent les étriers, les trompettes piquent leurs notes grêles et rageuses sur le fracas des canons, des hommes et des chevaux s’abattent ; bientôt l’on entend des cris, on voit les cuirassiers tourbillonner autour du bloc, les sabres se lèvent et s’abaissent, les chevaux se cabrent, ruent et mordent ; enfin, sous les coups des boutoirs d’acier, le bloc finit par se briser, par s’émietter, et la charge se termine par une chasse infernale dans les houblonnières, où se sont réfugiés les pionniers. Ayant ainsi débarrassé son flanc gauche, le régiment se reforme et se rue, à travers vignes et vergers, vers le village sombre que le 8e cuirassiers vient de quitter pour descendre dans la vallée. Soudain il semble que la masse des escadrons s’effondre, qu’une folie subite jette tous ces hommes, tous ces chevaux l’un sur l’autre : cette force en mouvement vient de se heurter à de l’inerte ; quelques charrettes renversées, quelques planches ont suffi pour briser l’élan du torrent d’héroïsme. Alors les ombres se montrent, des canons de fusil trouent les yeux mornes des vieilles maisons, hérissent la barricade, et les balles, par essaims, pleuvent sur les cuirassiers, qui s’entassent devant l’entrée du boyau. C’est un carnage, une boucherie. La mort taille sans relâche dans le troupeau mugissant, troupeau de lions, qui s’obstine contre l’impossible ; les hommes et les chevaux tombent comme des épis mûrs sous une averse de grêle, et pourtant pas un cuirassier du 9e ne songe à tourner bride, les balles ne frappent que des poitrines ; dans l’épouvantable tourmente pas une conscience ne faiblit. Enfin la barrière s’entrouvre, des hommes démontés ont réussi à faire une brèche dans la barricade, et, spectacle sublime, l’ont voit ceux des géants qui sont encore en selle s’engager l’un après l’autre dans cette brèche ouverte sur un enfer, sur une tombe. Aveuglés par les éclairs des fusils, par la fumée, par les balles ils chargent aussitôt dans toutes les directions, tombent, se relèvent tombent encore. Bientôt le 9e cuirassier aura vécu. Voyant tomber sans profit ses cuirassiers, estimant que le régiment a noblement rempli son devoir envers l’armée, envers la France, le colonel Waternaud réunit autour de lui tout ce qu’il peut trouver d’officiers et de soldats et se met à leur tête ; puis la petite troupe charge plusieurs fois aux cris de « Vive le colonel ! » essayant de sortir du village, de gagner la route. Mais les chevaux n’ont plus la vigueur nécessaire pour culbuter les lignes prussiennes. C’est fini. Il n’y a plus rien à espérer, pas même à mourir, car les fusils sont devenus muets ; il n’y a plus rien à tenter, car des milliers de Prussiens entourent la poignée de héros, contemplant avec un étonnement mêlé d’admiration ces soldats magnifiques que leur livre une trahison du sort, ces prisonniers qui portent la gloire immortelle de tout un régiment. Vers le soir, une troupe française rencontra quelques cavaliers, qui erraient sous les étoiles naissantes et paraissaient brisés de fatigue. Un officier cria : « Qui vive ? » Une voix faible répondit : « 9e cuirassiers. » Puis les cavaliers approchèrent, ils étaient dix-sept, dont deux officiers. L’un des officiers étendit le bras dans l’ombre et dit tristement : « Les autres sont là-bas, morts, blessés, prisonniers …» Alors le commandant de la troupe fit présenter les armes.

Voir aussi

Déroulement de la guerre franco-allemande de 1870 http://www.woerth-en-alsace.com/franc/pgselectmusee.htm

6 août

Le 6 août est le 218 jour de l'année (219 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1223 : Couronnement de Louis VIII et Blanche de Castille à Reims
- 1612 : Au Brésil, Daniel de la Touche, seigneur de la Ravardière, arrive au port de Javiré sur l'île de Maranhão avec la flotte française composé de trois bâtiments (la Régente, la Charlotte et la Sainte-Anne) et débute la construction d'un fort, auquel il donnera le nom de Saint-Louis (São Luis), en l'honneur du roi de France Louis XIII. Autour de ce fort se créera la ville de Saint-Louis de Maranhão (aujourd'hui São Luis do Maranhão, classée sur la Liste du patrimoine mondial par l'Unesco).
- 1623 : Le cardinal Maffeo Barberini, descendant d'une noble famille florentine, est élu pape, et en acceptant son élection il prend le nom d' Urbain VIII. (fin du pontificat en 1644).
- 1726 : L'empire germanique et la Russie concluent une alliance contre la Turquie.
- 1647 : Arrivée en Nouvelle-France, à Québec, de Pierre Tremblay, ancêtre des Tremblay d'Amérique
- 1806 : Fin du Saint Empire romain germanique
- 1824 : Simon Bolivar bat les Espagnols à la bataille de Junin (Pérou).
- 1825 : Indépendance de la Bolivie
- 1828 : Mehemet Ali, khédive d'Égypte, accepte les demandes anglaises en vue d'une évacuation de la Grèce.
- 1840 : Le futur Napoléon III est condamné à la prison à vie après une tentative de soulèvement.
- 1870 : Bataille de Froeschwiller-Woerth
- 1890 : Première exécution par chaise électrique à la prison d'Auburn, de New York.
- 1896 : Madagascar devient colonie française.
- 1908 : Découverte archéologique de la Vénus de Willendorf
- 1945 : Bombardement d'Hiroshima au Japon par les États-Unis avec une bombe à l'uranium, 70 000 morts.
- 1953 : Le maréchal Tito réclame l'internationalisation de Trieste
- 1962 : Indépendance de la Jamaïque
- 1973 : Bombardement "par erreur" de la ville cambodgienne de Neak Long, par l'armée américaine, causant la mort de centaines de civils.
- 1983 : Un chasseur russe abat un Boeing 747 sud-coréen qui survole l'île de Sakhaline.
- 1990 : Début de l'embargo de l'ONU contre l'Irak
- 1995 : Les pubs anglais ouvrent le dimanche pour la première fois depuis 1872.
- 1995 : Les cyclistes parisiens peuvent circuler librement sur certains quais de la Seine.
- 1997 : Un Boeing 747 sud-coréen s'écrase sur l'île de Guam, dans le Pacifique : 226 morts
- 2002 : Le mouvement d'extrême droite français Unité radicale, auquel appartenait Maxime Brunerie, est dissout par décret.

Sport


- 1926 : première traversée de la Manche à la nage par une femme par Gertrude Ederlé.
- 1958 : Herbert Elliott amène le record du monde du mile à 3mn 54,5s.
- 1958 : Glenn Davis amène le record du monde du 400 m haies à 49mn 2s.
- 1966 : le boxeur américain Cassius Clay conserve son titre des Lourds en battant Brian London.
- 1978 : Karl-Hans Riehm bat le record du lancer de marteau avec un jet de 80,32 m.
- 1985 : le nageur Matt Biondi porte le record du monde du 100 m à 49mn 24s.
- 1992 : Kevin Young porte le record du monde du 400 m haies à 46mn 78s.
- 2002 : Franziska van Almsick porte le record du monde du 200 mètres nage libre féminin à 1mn 56,64s.

Naissances


- 1651 : Fénelon (François de Pons de Salignac de La Mothe-Fénelon), homme d'église et écrivain français, archevêque de Cambrai. († le 7 janvier 1715).
- 1723 : Marcus Elieser Bloch, médecin et naturaliste allemand († 1799).
- 1809 : Alfred Lord Tennyson, poète britannique.
- 1868 : Paul Claudel, dramaturge et poète français.
- 1888 : Roland Garros, aviateur français
- 1881 : Alexander Fleming, co-découvreur de la pénicilline, Prix Nobel de médecine 1945
- 1904 : Jean Zay, avocat, homme d'état français
- 1908 : René de Castries (le duc de Castries), historien et académicien français († 1986).
- 1911 : Lucille Ball, actrice étatsunien.
- 1917 : Robert Mitchum, acteur américain
- 1927 : Jean Ellenstein, historien français.
- 1928 : Andy Warhol, artiste étatsunien
- 1943 : Jon Postel, informaticien étatsunien, l'un des fondateurs de l'Internet
- 1946 : Elisabeth Guigou, femme politique française
- 1961 : Karl Zéro, animateur français de télévision
- 1962 : Michelle Yeoh (Yeoh Choo Kheng) actrice malaysienne.
- 1962 : Marc Lavoine, chanteur français
- 1965 : Olivier Megaton, réalisateur français.
- 1965 : Luc Alphand, skieur français.
- 1970 : M. Night Shyamalan, réalisateur indien.
- 1972 : Geri Halliwell, chanteuse anglaise, ex-membre des "Spice Girls".
- 1975 : Renate Goetschl, championne de ski

Décès


- 258 : le pape Sixte II
- 523 : le pape Hormisdas
- 1458 : le pape Calixte III
- 1503 : Rodrigo Borgia (° 1431), pape depuis 1492 sous le nom d'Alexandre VI
- 1890 : William Kemmler, premier détenu exécuté par la chaise électrique
- 1973 : Fulgencio Batista, dictateur cubain
- 1978 : Paul VI, né Giovanni Battista Montini, pape
- 1987 : Léon Noël, homme politique français, premier président du Conseil constitutionnel.
- 1988 : Francis Ponge, poète français
- 1989 : Hubert Beuve-Méry, journaliste français, fondateur du quotidien Le Monde
- 1998 : André Weil, mathématicien
- 2001 : Jorge Amado, écrivain brésilien
- 2002 : Edsger Dijkstra, mathématicien et informaticien néerlandais
- 2005 : Robin Cook, politicien britannique
- 2005 : Ibrahim Ferrer, chanteur cubain, membre du Buena Vista Social Club

Célébrations


- Fête chrétienne de la Transfiguration du Christ sur le mont Thabor (catholiques, orthodoxes). Catégorie:Jour de l'année ja:8月6日 ko:8월 6일 ms:6 Ogos simple:August 6 th:6 สิงหาคม

Catégorie:Général français

Article portant sur des généraux français toutes périodes confondues. Voir aussi:
- :catégorie:Amiral français Français Catégorie:Histoire de France Catégorie:Personnalité française par profession Catégorie:Militaire français

Sprachen & Dolmetscher Institut München

Das Sprachen & Dolmetscher Institut München (SDI München) ist eine der renommiertesten Ausbildungsstätten für Übersetzer, Dolmetscher und Fremdsprachenkorrespondenten in Europa. Es bietet zudem ein Lehrprogramm für Deutsch als Fremdsprache sowie ein Sprachprogramm am Abend. Über Aufbaustudiengänge lassen sich Zusatzqualifikationen als Softwarelokalisierer oder Fach- bzw. Konferenzdolmetscher erwerben. Im Studienjahr 2004/2005 sind ca. 1050 Schüler und Studierende am SDI eingeschrieben. Diese werden von etwa 150 freiberuflichen und angestellten Dozenten betreut.

Geschichte

"Aus der Praxis für die Praxis" war und ist heute noch das Motto des 1952 gegründeten Sprachen & Dolmetscher Instituts (SDI) München. Entsprechend der wirtschaftlichen Entwicklung wird bei der Übersetzer-Ausbildung von Anfang an besonderer Wert auf das Fachgebiet Technik gelegt. Als Direktor wird der ehemalige Dolmetscher der deutschen Reichsregierung (1922-1945), Dr. Paul Otto Schmidt, gewonnen. Somit kann das SDI schon in den 50er Jahren eine praxisbezogene, von einem Fachmann geleitete Ausbildung zum Konferenzdolmetscher (konsekutiv und simultan) anbieten. Von Behörden- und Instanzenwegen unabhängig, ist das SDI in der Lage, sich Neuentwicklungen schnell anzupassen. So werden Tonband, Diktiergerät und Sprachlabor in den 50er Jahren zum festen Bestandteil der Ausbildung. 1987 kommt das erste PC-Labor dazu, seither werden die Übersetzerarbeitsplätze regelmäßig mit den aktuellen Tools zur Sprachdatenverarbeitung ausgestattet. Bereits in 60er Jahren werden die Absolventen des Instituts bei den neu entstehenden europäischen Institutionen als Dolmetscher oder Übersetzer im Angestelltenverhältnis oder free lance tätig. Viele von ihnen können sich aufgrund ihres Ausbildungsstandes schon zu dieser Zeit als namhafte freiberufliche Übersetzer und Dolmetscher etablieren. Auch die Absolventen der Prüfung für Wirtschaftskorrespondenten sind von Anfang an gesucht, eine Karriere bis zum/r Sachbearbeiter/in ist nicht selten. Zu den bei Gründung angebotenen Sprachen Englisch, Französisch, Spanisch kommen 1956 Italienisch, 1968 Russisch und 1987 Chinesisch hinzu, 1953 die Abteilung Deutsch als Fremdsprache. 1966 erfolgt die Anerkennung durch den Berufsverband (BDÜ) als "Berufsfachschule für die Ausbildung von Dolmetschern, Übersetzern und Fremdsprachenkorrespondenten", 1973 durch das Bayerische Kultusministerium die staatliche Anerkennung als Berufsfachschule und 1977 als Fachakademie. (Quelle: Sprachen & Dolmetscher Institut München)

Abteilungen

Das SDI gliedert sich in acht Abteilungen:
- Chinesische Abteilung
- Englische Abteilung
- Französische Abteilung
- Italienische Abteilung
- Russische Abteilung
- Spanische Abteilung
- Abteilung Deutsch als Fremdsprache
- Sprachprogramm am Abend

Direktoren

Dr. phil. Felix Mayer (seit 2000)

1988 Studienabschluss als Diplom-Übersetzer an der Fachrichtung "Angewandte Sprachwissenschaft sowie Übersetzen und Dolmetschen“ der Universität des Saarlandes (Französisch, Italienisch, Fachgebiet Technik) 1989 Mitarbeiter („Product Manager“) der Firma SynTec, Stuttgart, im Bereich Entwicklung von Terminologiedatenbanksystemen 1989-1993 Wissenschaftlicher Mitarbeiter im Modellversuch „Studienkomponente Sprachdatenverarbeitung in der Übersetzer- und Dolmetscherausbildung“ an der Fachrichtung 8.6 der Universität des Saarlandes (Leitung: Prof. Dr. Dr. h.c. Wolfram Wilss) 1993-2000 Wissenschaftlicher Mitarbeiter, Projektleiter der Forschungsgruppe „Terminologie und Fachsprachen“ sowie kommissarischer Leiter des Fachbereichs „Sprache und Recht“ der „Europäischen Akademie für angewandte Forschung und Fortbildung“, Bozen. 1996 Dissertation zum Thema „Eintragsmodelle für terminologische Datenbanken – ein Beitrag zur übersetzungsorientierten Terminographie“ an der philosophischen Fakultät der Universität des Saarlandes Seit September 2000 Direktor des Sprachen & Dolmetscher Instituts München. Seine Forschungsschwerpunkte sind: rechnergestützte Terminographie und Terminologiewissenschaft, Fachsprachenforschung, Rechtslinguistik. Seine Bibliographie umfasst über 60 Publikationen.

Prof. h.c. Dr. Ulrich Daum (1993-2000)

1957-61 Jurastudium an der LMU München 1964 Staatliche Prüfung als Übersetzer und Dolmetscher für Spanisch 1967 Zulassung als Rechtsanwalt Seit 1967 auch Dozent am Sprachen- und Dolmetscher- Institut für deutsche und spanische Rechtssprache, deutsche Landeskunde und Dolmetschen Spanisch-Deutsch 1969 Promotion zum Dr. jur. an der LMU München 1993 Amtsantritt als Direktor des Sprachen- und Dolmetscher-Instituts München 1998 Ernennung zum Honorarprofessor der Universität Qingdao (China) 2000 Wahl zum Präsidenten des Bundes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) 31.08.2000 Niederlegung seines Amts als Direktor des SDI

Heinz Graf (1974-93)

1946-48 Studium der Philosophie und Theologie an der Phil.-Theol. Hochschule Paderborn / Bad Driburg, Ablegung des Philosophikums 1948-50 Studium der Theologie an der LMU München 1950-53 Studium der Geschichte, Germanistik und Altphilologie an der LMU 1953 Teilnahme am Staatsexamen für das Höhere Lehramt in der Fächerverbindung Geschichte, Latein, Griechisch ab 1955 Unterrichtstätigkeit als Dozent am Sprachen- und Dolmetscher-Institut München 1961-82 Leiter der Deutschen Abteilung (Deutsch als Fremdsprache) des SDI 1974-93 Direktor des Sprachen- und Dolmetscher-Instituts München

Dr. jur. Alexander Lane (1969-74)

Vortragender Legationsrat 1. Klasse a.D., Honorarkonsul a.D. von Alicante und Murcia, erster Präsident und Ehrenpräsident des BDÜ e.V. Studium der Rechtswissenschaft und Sprachenstudium Nach dem Kriege Anwaltstätigkeit in Mainz und gleichzeitig gerichtlich beeidigter Übersetzer und Dolmetscher im Oberlandesgerichtsbezirk Koblenz. Gründung des Landesverbands Rheinland-Pfalz für Übersetzer und Dolmetscher in Mainz. Mitbegründer der „Fédération Internationale des Traducteurs“. 1955 Wahl zum Ersten Präsidenten des Bundes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) 1956 Eintritt in den Auswärtigen Dienst der Bundesrepublik, bis zu seinem Ausscheiden Tätigkeit als Vortragender Legationsrat 1. Klasse 1956-83 Herausgeber der Lebenden Sprachen, Zeitschrift für fremde Sprachen in Wissenschaft und Praxis und zugleich Organ des BDÜ – von der ersten Ausgabe an lange Zeit zusammen mit Dr. Haensch.

Prof. Dr. Günther Haensch (1967-69)

April 1942 Zur Wehrmacht eingezogen, im November zur Dolmetschabteilung nach München versetzt, hier von April bis September 1943 Sprachlehrer für Französisch September 1943 Versetzung zu einer Kommandantur in Südfrankreich Sommer 1944 - nach der Landung der Alliierten in der Normandie und in der Provence – Flucht vor der Gefangennahme durch US-Truppen in die Schweiz, dort bis 1945 in einem Militärinternierungslager ab Juni 1945 Studium an der Universität Genf, am Dolmetscherinstitut, dort 1946 Diplomprüfung als „Übersetzer, Dolmetscher und Konferenzdolmetscher“ für Deutsch, Französisch und Englisch, 1947 durch Zusatzprüfung auch für Spanisch 1954 Promotion in romanischer Philologie und Geschichte 1956-68 Lehrbeauftragter für Französisch, Spanisch und Katalanisch an der LMU München 1951/52 Maßgebliche Beteiligung am Gründungsprozess des Sprachen- und Dolmetscher-Instituts München, 1952-67 dessen stellvertretender Direktor, 1967-69 Direktor des SDI, vielseitige Lehrtätigkeit am Institut 1952/53 Erster Chefdolmetscher der Hohen Behörde der Europäischen Gemeinschaft für Kohle und Stahl 1952-66 Als freiberuflicher Dolmetscher auf zahlreichen internationalen Konferenzen tätig, u.a. für Adenauer, Schumann, Abs, de Gasperi, die argentinischen Staatspräsidenten Aramburu und Frondizi, Marschall Juin, Strauß, Ullastres, Conde de Vallelano, Fraga Iribarne 1967 Habilitation an der LMU in romanischer Philologie 1968 Ruf an die Wirtschafts- und Sozialwissenschaftliche Fakultät der Universität Erlangen-Nürnberg als ord. Professor, Gründer und bis 1972 Leiter des ersten Sprachenzentrums an einer bayerischen Hochschule 1973 Ernennung zum ord. Professor für angewandte Sprachwissenschaft (Romanistik) an der Universität Augsburg

Dr. Paul Otto Schmidt (1952-67)

Antoine Velleman (1952)

Dozent an der Universität Neuchâtel, anschließend Direktor des Gymnasiums von Zuoz (Graubünden), widmet sich dem Studium, der schriftlichen Erfassung und Erneuerung des Rätoromanischen 1915 und 1924 Veröffentlichung einer Ladinischen Grammatik 1928 Veröffentlichung eines Wörterbuchs der Ladinischen Sprache 1931 außerordentlicher Professor für Rätoromanische Sprache und Literatur an der Universität Genf 1937 Professor für Hispanistik an der Universität Genf 1941 Gründung der Dolmetscherschule Genf, der späteren Ecole de traduction et d’interprétation (ETI), deren Direktor bis 1951 ist 1952 Von der ersten ordentlichen Mitgliederversammlung des Schulträgervereins zum Rektor des Sprachen- und Dolmetscher-Instituts München gewählt, somit der erste der SDI-Direktoren Im Juli 1952 Rücktritt aus gesundheitlichen Gründen Verstorben 16. 02. 1962 in Genf Antoine Velleman sprach zwölf Sprachen, acht davon fließend.

Berühmte Alumni


- Carl Amery
- Gerhard Polt
- Silvia Renate Sommerlath (seit 1976 Silvia, Königin von Schweden)

Weblinks


- [http://www.sdi-muenchen.de Sprachen & Dolmetscher Institut München]

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