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Baguette de pain
Catégorie:Pain
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Une baguette est une variété de pain, reconnaissable à sa forme allongée. Une baguette standard est large d'environ 5 à 6 cm, haute d'environ 3 à 4 cm et longue d'environ 1 m. Dans le monde, la baguette est un des symboles typiquement français et plus particulièrement de Paris, comme le vin, le béret ou la bicyclette, bien qu'il existe d'autres pains en France et que les baguettes se trouvent aujourd'hui dans tous les pays. Les différentes sortes de pains sont caractérisées entre autres par leur poids. Celui de la baguette est d'environ 250 grammes.
Cette forme de pain emblématique de la France doit son origine aux campagnes napoléoniennes: les pains etaient jusqu'alors ronds pour une meilleure conservation. Cette forme a été "inventée" par les boulangers de Napoléon afin de rendre le pain plus facilement transportable par les soldats, dans une poche de leur pantalon, le long de la jambe.
Des baguettes courtes sont parfois utilisées pour faire des sandwichs, appelés demi-baguettes. On peut également servir une baguette courte avec du pâté ou un fromage. En France, il n'est pas rare de tartiner au petit déjeuner une baguette de pain avec du beurre et de la confiture, voire de tremper la tartine ainsi préparée dans un bol de café ou de chocolat.
La croûte des baguettes est très croustillante, dorée, tandis que l'intérieur, la mie, est blanche, moelleuse, et reprend sa forme si on la presse... (C'est un critère pour savoir si le pain est de qualité)
Différents pains allongés ne sont pas toujours des baguettes : le pain, un peu plus sphérique, s'il est étiré, est une ficelle. Il est à noter qu'en France, seuls les produits contenant les quatres ingrédients du pain (eau, farine, levain et sel) peuvent être appelés "pain".
Les non-francophones qui apprennent le français sont parfois surpris d'apprendre que le terme "baguette", utilisé en anglais et en allemand par exemple uniquement pour désigner ce pain, désigne en fait tout objet allongé tel que baguette magique ou baguettes chinoises.
Catégorie:Pain
Catégorie:Recette
ja:Category:パン
Vin
Le vin est une boisson alcoolisée obtenue par la fermentation du raisin, fruit de la vigne (vitis vinifera).
En Europe, la définition légale du vin est la suivante : « produit obtenu exclusivement par la fermentation alcoolique, totale ou partielle, de raisins frais, foulés ou non, ou de moûts de raisins. » (Source : Règlement du Conseil du 17 mai 1999 portant organisation commune du marché vitivinicole).
La transformation du raisin en vin est appelée la vinification. L'étude du vin est l'œnologie (du grec voulant dire science du vin).
Histoire et origine
On admet généralement que le vin existe depuis plusieurs millénaires, on a trouvé des jarres anciennes de plus de 8 000 ans av J.C. contenant des pépins de raisins cultivés et de résidus d'acide tartrique. On ne sait actuellement pas si ce produit était réellement du vin ou simplement du jus de raisin.
Après l'Iran, on aurait retrouvé au nord de la Chine des traces datant de 7 000 ans av J.C. d'une boisson fermentée sur de la poterie.
Mais ce sont certainement les grecs qui ont contribué au développement de la viticulture sur le pourtour de la Méditérannée. En effet, ils ont longtemps fait du commerce dans tous les pays méditérannéens. Ce sont eux qui ont importé les premiers vins en France en arrivant par le port de Marseille. A cette époque, le vin était composé de moût de raisin partiellement fermenté auquel on ajoutait de l'eau de mer pour sa conservation durant le transport, à l'arrivée on ajoutait de l'eau douce pour enlever le goût du sel.
Dans l'Égypte ancienne, on sait que la viticulture était très organisée. Osiris en Égypte, Dionysos en Grèce, Bacchus chez les Romains, Gilgamesh à Babylone représentent le vin ou sa quête dans la mythologie. Le vin symbolise aussi le sang du Christ dans la religion chrétienne. Le vin a évolué énormément durant les précédents millénaires. Les Romains avaient des vins très épicés qu'ils allongeaient à l'eau de mer. Ils ne correspondraient pas du tout aux goûts actuels.
Au , le vin est considéré comme une boisson énergétique, par exemple, un faucheur en boit 6 à 8 litres par jour ! Le vin constituait une partie de sa rémunération, à une époque où l'eau n'était pas toujours vraiment potable.
Constitution du vin
Le vin est essentiellement une solution d'alcool dans l'eau, qui contient également un grand nombre de composés chimiques volatils ou non, en solution ou en suspension. La teneur en alcool est généralement comprise entre 9 et 15 % pour une teneur en eau de l'ordre de 85 %.
L'alcool est principalement de l'éthanol mais on y trouve aussi du glycérol, du sorbitol, du butylèneglycol...
Le vin comprend aussi :
- des sucres : glucose, fructose dont le dosage varie de 1 à 2 g/L dans les vins secs jusqu'à 50 à 60 g/L dans les vins doux pour lesquels la fermentation alcoolique a été incomplète,
- des acides : malique, citrique, tartrique, acétique, lactique, succinique...
- des composés phénoliques : tannins, anthocyanes...
Classification des vins
Les vins sont classés dans la plupart des pays en fonction de leur cépage et, en France, en fonction de leur cru ou terroir, domaine et millésime.
Le cépage décrit la variété de la vigne utilisée pour produire le vin. Les plus célèbres sont, dans les rouges, le cabernet-sauvignon, le cabernet franc, le gamay, le grenache, le merlot, le mourvèdre, le pinot noir, la syrah, le zinfandel, le malbec, et, dans les blancs, le chardonnay, le gewurztraminer,le chenin blanc, le muscat, le pinot gris, le riesling, le sauvignon blanc, le sémillon et le grenache blanc.
Le « cru » désigne un vin particulier, produit dans un terroir déterminé. Le terroir est caractérisé par l'environnement, le sol, le climat dans lesquels la vigne pousse et qui donnent un goût particulier et caractéristique au vin, ainsi que l'évaluent les connaisseurs. Les vins de producteurs récents et plus exotiques (Australie, Afrique du Sud, Chili, Californie…) diversifient grandement les possibilités offertes par les paramètres du terroir (ensoleillement, humidité, qualité de la terre) bien qu'ils soient souvent considérés, souvent à tort, comme des vins de plus faible qualité, au caractère moins affirmé.
En France, les terroirs sont souvent associés à un ou plusieurs cépages (par exemple, le madiran contient toujours du tannat). Dans le sud de la France, les propriétés prennent le nom de domaine en Bourgogne, châteaux dans la région de Bordeaux ou encore mas.
Le millésime correspond à l'année où la vigne a été vendangée.
Types de vins
- Vin blanc, vin rouge, vin rosé, vin gris
- Vin effervescent, vin mousseux
- Vin chaud, vin cuit,
- Vin jaune, vin de paille
- Vin doux, vin liquoreux ou vin moelleux, vin muté
- Vin aromatisé
- Vin de glace
Contenants
En verre
Vin de glace
Vin de glace
- La mignonette, 5 cl.
- Le ballon, 12,5 cl.
- La fillette (vins de Loire) 50 cl.
- Le pot (vins de la région lyonnaise) environ 50 cl. Il possède un cul épais, lui conférant une certaine stabilité.
- Le clavelin, 62 cl (Jura)
- La demi-bouteille, 37,5 cl.
- La bouteille normale en verre de 75 cl, celle d'Alsace est plus fine, celle de Champagne plus épaisse et résistante (et faisait 70 cl jusqu'au ).
- La fiasque (Italie)
- La dame-jeanne
- Autres formats de bouteilles :
- magnum 1,5 l (2 bouteilles)
- jéroboam, 3 l (4 bouteilles)
- réhoboam, 4,5 l (6 bouteilles)
- mathusalem, 6 l (8 bouteilles)
- salmanazar, 9 l (12 bouteilles)
- balthazar, 12 l (16 bouteilles)
- nabuchodonosor, 15 l (20 bouteilles)
- salomon, 18 l (24 bouteilles)
- souverain, 26,25 l (35 bouteilles)
- primat, 27 l (36 bouteilles).
Lorsqu'une bouteille est vide, on l'appelle familèrement un « cadavre ».
La majorité des contenants en verre destinés au vin sont donc des multiples
ou des divisions de volumes de 75 cl pour la plupart des appellations.
L'origine de ce volume « singulier » est objet de discussions parmi les spécialistes
de poids et mesures, surpris que la normalisation des mesures post-révolution
française n'ait apparemment pas eu prise sur ce contenant (en réalité, des
bouteilles d'un litre se vendaient encore fréquemment il y a
quelques dizaines d'années pour des vins courants).
Par opposition, la mise en bouteilles (faite le plus souvent en dehors des domaines
producteurs jusqu'au début du siècle) de vins « de qualité » utilisait des contenants
proches de 75 cl. On pense aujourd'hui que ce volume a été choisi car il correspondait
à une mesure couramment utilisée lors des échanges sur les marchés export
(un gallon impérial environ 4,5 l).
L'achat d'une caisse de 12 bouteilles d'un grand cru bordelais correspondait
donc à l'achat de deux gallons impériaux du même vin, une barrique bordelaise de 225 litres à 50 gallons impériaux .
En matière plastique et carton
- Le cubitainer de plusieurs litres pour une consommation ou un transfert immédiat.
- Le « bib », de l'anglicisme bag-in-box, est une poche à vin à l'intérieur d'une boîte en carton qui se rétracte au fur et à mesure qu'elle se vide sans que l'air y pénètre.
- Il existe des bouteilles en plastique, et même des cartons, mais le contenu ne mérite pas le nom de "vin".
En bois de chêne
- Tonneaux et fûts.
- Foudre (20 à 300 hectolitres parfois plus encore).
- Feuillette (114 à 140 l).
- Barrique bordelaise (225 l).
- Fût bourguignon (228 l).
Production
En 2003, la production mondiale de vin s'est élevée à 269 millions d'hectolitres.
Les quinze principaux producteurs de vin sont les suivants :
- (pays) : millions d'hectolitres).
# France : 47,3 (la filière fournissant près de 500 000 emplois)
# Italie : 46,8
# Espagne : 39,5
# États-Unis : 23,5
# Australie : 12,6
# Argentine : 12,2
# Chine : 10,8
# Allemagne : 10,2
# Afrique du Sud : 7,6
# Portugal : 6,8
# Chili : 5,8
# Roumanie : 5,5
# Grèce : 4,2
# Russie : 4,1
# Hongrie : 4,0
Citations
- « Il n'y a pas de joie sans vin. » (Talmud)
- « Pris en quantité modérée, le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons. » (Louis Pasteur)
-
- :« Je sais combien il faut, sur la colline en flamme,
- :De peine, de sueur et de soleil cuisant
- :Pour engendrer ma vie et pour me donner l'âme ;
- :Mais je ne serai point ingrat ni malfaisant,
- :Car j'éprouve une joie immense quand je tombe
- :Dans le gosier d'un homme usé par ses travaux,
- :Et sa chaude poitrine est une douce tombe
- :Où je me plais bien mieux que dans mes froids caveaux. »
- :(Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal)
- « Le vin n'est pas toujours ce terrible lutteur sûr de sa victoire, ayant juré de n'avoir ni pitié ni merci. Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. Ne soyons donc pas plus cruels envers lui qu'envers nous-mêmes, et traitons-le comme notre égal. » (Charles Baudelaire, Du vin et du haschich)
- « Profondes joies du vin, qui ne vous a connues ? Quiconque a eu un remords à apaiser, un souvenir à évoquer, une douleur à noyer, un château en Espagne à bâtir, tous enfin vous ont invoqué, dieu mystérieux caché dans les fibres de la vigne. Qu'ils sont grands les spectacles du vin, illuminés par le soleil intérieur ! Qu'elle est vraie et brûlante cette seconde jeunesse que l'homme puise en lui ! » (Charles Baudelaire, Du vin et du haschich)
Liens externes
- [http://www.toque-et-verre.com/ La Toque & le Verre - Online - Le magazine des Chefs]
- [http://europa.eu.int/eur-lex/lex/LexUriServ/site/fr/consleg/1999/R/01999R1493-20030901-fr.pdf Règlement du Conseil européen n° 1493/1999 du 17 mai 1999 portant organisation commune du marché vitivinicole]
- http://www.icv.fr/kiosque/Bibliotheque/biblio.htm
- [http://www.chvv.org]Centre d'histoire de la vigne et du vin
- [http://www.bluewine.com/fr/ BlueWine.com Annuaire des Vins et Spiritueux]
als:Wein ko:와인 ja:ワイン simple:Wine th:ไวน์
BéretLe béret est un couvre-chef, une coiffure souple, sans visière ni bords.
Contrairement au idées reçues, le béret n'est pas d'origine basque mais béarnaise : le mot béret provient en effet du nom béarnais berret.
A l'origine, c'était l'apanage du berger : protecteur contre le froid, ou la pluie, il servait à ramasser les champignons, ou comme récipient pour les châtaignes chaudes afin d'éviter de se brûler au coin du feu.
Le béret est entre autres fabriqué à Nay qui accueille le Musée du béret.
Oloron possède aussi une longue histoire liée au béret : c'est la capitale du béret basque.
Autrefois florissante, cette activité a subi de plein fouet la crise de l'industrie textile. Aujourd'hui, il ne reste qu'une seule société, [http://www.beatex.fr/html/hist_fab.html Béatex], employant environ 80 personnes dont les créations sous la marque Pierre Laulhère sont connues et reconnues dans le monde entier.
Histoire
- [http://www.museeduberet.com/histoire.htm Histoire du béret]
Liens externes
- [http://perso.wanadoo.fr/simon.roncalez/moumour/beret.html A propos du béret]
- [http://www.museeduberet.com/ Musée du béret]
- [http://perso.wanadoo.fr/destribats/beret/beret1.htm Béret, pour en savoir plus]
Catégorie:Chapeau
Beret
BicycletteCatégorie:Transport Catégorie:Deux-roues Catégorie:Cyclisme
Catégorie:Cyclisme
Une bicyclette (aussi appelée un vélo ou bicycle en langage familier au Québec) est un véhicule terrestre composé de deux roues alignées (d'où elle tire son nom). La force motrice est fournie par un humain (le cycliste) en position assise ou couchée, par l'intermédiaire de pédales. La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses parties du monde. Sa pratique, le cyclisme, constitue également un sport et un loisir populaire.
L'ordre de grandeur habituel des vitesses de déplacement à bicyclette est de 16 à 32 km/h. Sur un vélo de course rapide, un cycliste raisonnablement entraîné peut atteindre environ 50 km/h sur un parcours horizontal, durant de courtes périodes.
La plus grande vitesse jamais atteinte sur du plat, sans utiliser un écran aérodynamique, fut atteinte par le Canadien Sam Whittingham en 2001, constituant le record du monde avec 142,51 km/h, sur son vélo couché hautement aérodynamique.
Ceci constitue le record toutes catégories pour les véhicules à propulsion humaine.
Par rapport à la marche à pied, le vélo est trois fois plus efficace à effort égal et entre trois et quatre fois plus rapide.
On a également calculé qu'en termes de conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique (l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre est le le martinet et le second est le saumon). Voir : [http://www.exploratorium.edu/cycling/humanpower1.html Science of Cycling: Human Power: page 1] (en anglais).
Histoire
Il existe plusieurs prétendants à l'invention de la bicyclette ou de son précurseur.
Des croquis attribués à Léonard de Vinci montrent des véhicules à deux roues (mais il s'agit en fait d'une contrefaçon [http://www.cyclepublishing.com/history/leonardo%20da%20vinci%20bicycle.html 1]).
Pierre et Ernest Michaux sont souvent cités, mais un autre Français, le Comte Mede de Sivrac est probablement le plus cité, avec son célérifère, qu'il produisit en 1790.
Le baron allemand Karl Drais von Sauerbronn est aussi cité avec sa Laufmaschine ou « machine à courir », qu'il présenta à Paris en 1818.
Les premiers engins opérationnels qui ressemblaient à des bicyclettes furent inventés au début des années 1800.
La draisienne de 1817 possédait deux roues alignées, reliées à un cadre en bois par des fourches, la roue avant pouvant pivoter latéralement. Cet engin connut un certain succès, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis.
La draisienne et les engins qui lui ressemblaient furent connus sous divers noms, comme hobby horse, dandy horse, biciped ou trottinette.
Elles tenaient plus de cette dernière, dans la mesure où le seul moyen de propulsion était de prendre appui au sol pour fournir une poussée. Le système de pédalage apparaît en 1861 grâce à l'apport des frères Michaux.
Des engins similaires au vélocipède eurent beaucoup de succès après 1866, lorsque Pierre Lallement obtint un brevet américain pour une machine qu'il appela « bisicle ».
Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker (« secoueuse d'os »), en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer.
Les garnitures de roues en caoutchouc dur apparurent en 1869 et améliorèrent sensiblement le confort de l'engin.
La roue avant devint plus grande, et la roue arrière diminua de taille.
Ce genre de bicyclette connut un succès foudroyant. Le premier grand-bi, appelé Ordinary apparut en 1872.
En Angleterre, il fut surnommé Penny Farthing (d'après la taille respective de ces deux pièces de monnaie).
1872
Suite à la Guerre de 1870, un inventeur français eut l'idée d'utiliser les fourreaux de sabre devenus inutiles pour remplacer les tubes pleins. Ceci permit d'alléger considérablement l'ensemble.
En 1884, J. K. Starley de la société the Coventry Sewing Machine Company (« société des machines à coudre de Coventry »), qui deviendra Rover, inventa la « bicyclette de sécurité » avec des roues de taille raisonnable et une transmission par chaîne. Le cycliste y est installé à l'arrière, ce qui rend presque impossible la chute de type « soleil » où le cycliste est catapulté par-dessus la roue avant.
Un engrenage plus grand à l'avant (le plateau) qu'à l'arrière (le pignon) fait tourner la roue arrière plus vite que les pédales ne tournent, ce qui permet à ce type d'engin d'aller vite même sans une roue géante.
John Boyd Dunlop inventa le pneumatique en 1888. Ceci contribua à améliorer encore le confort du cycliste.
Les bicyclettes de sécurité de 1890 ressemblaient déjà beaucoup aux bicyclettes actuelles.
Elles avaient des pneumatiques de taille comparable à ceux d'un vélo moderne, des roues à rayons, un cadre en acier et une transmission par chaîne.
La seule chose qui leur manquait était un système de changement de vitesses.
Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette a élargi la cible des utilisateurs potentiels. De plus, les bicyclettes devinrent un produit industriel, réduisant leur prix à un point qui les rendait abordables aux ouvriers. Ceci conduisit à une « folie de la bicyclette », qui fut à l'origine d'une évolution sociale importante (voir ci-dessous).
En 1903, nait le Tour de France.
Les systèmes à plusieurs vitesses commencèrent à être utilisés dans les compétitions de vélo dans les années 1930, et les dérailleurs se développèrent durant les années 1950.
Aspects sociaux et historiques
Sous sa forme à deux roues avec un cadre composé de deux triangles dos à dos, la bicyclette (quasiment identique à celle que nous utilisons maintenant) a procuré aux femmes une mobilité sans précédent, facilitant ainsi leur émancipation. Dans les années 1890 l'engouement pour le cyclisme chez les femmes a été à l'origine de la création d'une mode de vêtements comme les jupes-pantalons qui ont aidé les femmes à se libérer du corset et d'autres vêtements contraignants.
En ville, les bicyclettes ont réduit la concentration de population du centre-ville en donnant aux travailleurs un moyen d'effectuer des déplacements pendulaires entre des habitations individuelles en banlieue proche et les lieux de travail de la ville. Le recours aux chevaux a également diminué dans la même période. La bicyclette, combinée aux congés, permit aux gens de voyager dans leur pays.
D'un point de vue historique, le développement de la bicyclette moderne a eu deux implications majeures.
Premièrement, la fabrication industrielle des bicyclettes avec cadre en double triangle dos à dos a nécessité la mise au point de techniques avancées de travail du métal pour la production des cadres, et de composants comme le roulement à billes et les engrenages. Ces techniques ont permis plus tard de développer des pièces mécaniques qui furent utilisées dans les premières automobiles et en aéronautique. Un exemple d'une telle évolution est celui des frères Wright, qui ont fait leurs débuts en tant que fabricants de bicyclettes.
La seconde implication du développement de l'usage du vélo fut l'organisation sur le plan politique des cyclistes et des amateurs de bicyclette, sous forme de groupes de pression, pour promouvoir auprès des institutions la création d'un réseau routier revêtu, bien entretenu et cartographié.
Tant le modèle d'organisation de ces groupes de pression que celui des routes elles-mêmes facilita plus tard le développement de l'usage d'un autre véhicule à roues : l'automobile. Dans certaines sociétés occidentales, la bicyclette fut reléguée après la Seconde Guerre mondiale au rang de jouet pour les enfants, et il en fut ainsi durant plusieurs années, notamment aux États-Unis. Dans certains pays occidentaux, en particulier aux Pays-Bas et en Allemagne, la bicyclette continua d'être utilisée couramment comme moyen de transport.
Toutefois, l'intérêt pour le vélo s'est progressivement accru dernièrement, principalement pour son usage en tant qu'instrument de remise en forme, de loisir et de sport de compétition.
De plus, une proportion croissante de la population l'utilise comme un moyen de transport pour de courtes distances, surtout dans des villes densément peuplées où la circulation est congestionnée, et où les coûts d'usage et de stationnement de l'automobile comme la demande en qualité environnementale ont rendu l'usage de l'automobile moins intéressant.
Cette tendance s'est accélérée avec le processus de vieillissement de la population des banlieues proches de nombreuses villes. De plus en plus de villes construisent maintenant des aménagements cyclables comme des pistes ou des bandes cyclables le long des rues, pour faciliter et favoriser l'usage du vélo tant comme moyen de locomotion au quotidien que comme loisir. Des tableaux comparatifs restent à être publiés.
La bicyclette est toujours l'un des véhicules individuels les plus utilisés dans de nombreux pays en voie de développement.
L'image de la ville asiatique fourmillant de vélos est un cliché fréquemment rencontré, bien qu'en réalité la bicyclette ait tendance à y avoir de moins en moins de succès.
Selon le magazine The Economist, l'une des raisons principales de la prolifération de bicyclettes fabriquées en Chine sur les marchés extérieurs à ce pays serait la tendance des Chinois à préférer de plus en plus l'automobile et les deux-roues motorisés.
D'autres moyens de transport tentent de s'adapter à la cohabitation avec la bicyclette en fournissant des moyens favorisant la complémentarité des modes :
système de transport de vélos sur les bus, dans les trains, etc. Pour réduire les risques de vol, de nombreux parcs à vélos s'équipent d'arceaux ou de mini-garages à vélos (consignes à vélo).
Aspects techniques
Toutes les bicyclettes modernes se ressemblent beaucoup, et sont constituées d'un ensemble de pièces facilement identifiables. Le cadre en est la partie principale, il consiste généralement en un triangle sur lequel le poids du cycliste est réparti à partir du point d'appui de la selle où est assis le cycliste, associé à un second triangle plus petit sur lequel est monté la roue arrière : les haubans. La roue avant est fixée au cadre par une fourche, la partie haute de celle-ci est monté sur des roulements à billes au travers d'un tube presque vertical à l'avant du cadre. Le sommet de la fourche constitue une potence à laquelle est fixé le guidon. De nombreux modèles de vélos modernes sont toutefois conçus sans haubans, remplacés par un système suspendu ressemblant à une fourche à l'horizontale. La fourche avant peut également être suspendue. De tels vélos « tout-suspendus » sont conçus pour la pratique en terrain inégal comme le VTT ou apporter un confort supplémentaire.
VTT
L'énergie est fournie par le cycliste par l'intermédiaire de ses pieds, avec lesquels il appuie sur les pédales, reliées à un ou plusieurs engrenages au niveau du pédalier : le ou les plateaux. L'engrenage arrière, le pignon (mais il y a souvent plusieurs pignons de tailles différentes fixés ensemble, on parle alors de cassette) est monté sur la roue arrière par un mécanisme à cliquet anti-retour : la roue-libre. La transmission du mouvement entre un plateau et un pignon est assurée par la chaîne. En fonction du type de pratique pour laquelle le vélo est conçu, la cassette peut être « plate » comme sur un vélo de route, ce qui veut dire qu'entre deux pignons successifs, il n'y a qu'une dent de plus sur le plus grand ; sur d'autres types de vélos comme les VTT, le nombre de dents peut augmenter bien plus vite entre les pignons successifs. L'ensemble des éléments compris entre les pédales et la roue arrière est désigné par le terme de transmission.
La possibilité de changer de vitesses constitue l'une des avancées majeures de la technique cycliste. Le travail des jambes est plus efficace à certaines vitesses de rotation (ou cadences) du pédalier. Disposer d'une possibilité de sélection plus étendue des rapports de vitesses entre plateaux et pignons permet au cycliste de conserver sa cadence de pédalage la plus proche d'une valeur désirée. C'est pourquoi les vélos de route sont équipés de pignons « plats », de manière à permettre au cycliste de bien contrôler sa cadence en fonction du petit nombre de configurations de terrain qu'il pourra usuellement rencontrer. est un dispositif simple qui pousse la chaîne latéralement de manière à l'obliger à changer de pignon (ou de plateau pour le dérailleur avant). Les côtés des pignons eux-mêmes ont une forme spécifique avec des indentations aux dimensions des maillons de la chaîne, pour « attraper » la chaîne lorsqu'elle est poussée contre le pignon, l'engageant ainsi sur les dents de ce pignon. Le système est considérablement plus simple que les systèmes plus anciens comme la bicyclette à trois vitesses, mais mirent plus de temps à être disponibles sur le marché, en raison de fondamentale avec tous les systèmes de changement de vitesses utilisés auparavant.
cadence
Le dernier des plus importants organes d'un vélo est le système de freinage. Il est composé de deux poignées de frein indépendantes, commandant chacune une mâchoire venant appliquer des tampons en caoutchouc sur la jante par l'intermédiaire de câbles de frein. Les câbles sont la plupart du temps protégés dans des gaines. Certains systèmes de freinage, pour plus de performance, sont basés sur le principe du frein à disque, ou du frein à tambour, intégré dans le moyeu.
Depuis les années 1950, la plupart des systèmes de freinage sont dérivés de la conception des mâchoires à tirage latéral inventée par Campagnolo. Les deux bras de la mâchoire se resserrent lorsque le câble, fixé à l'extrémité d'un des bras et passant par l'extrémité de l'autre est tendu. La pression des tampons appliqués par les la jante s'équilibre grâce à un ressort qui répartit l'effort entre les deux bras de mâchoires.
L'usage de plus en plus fréquent de pneumatiques plus gros sur les VTT a fini par poser un problème : la jante et son pneumatique devenaient trop large pour passer entre les mâchoires. Dans un premier temps, le système cantilever a apporté une réponse à ce problème. Les bras de la mâchoire devenaient indépendants, tout en étant reliés par un câble court de répartition de l'effort de freinage. Le câble de commande vient alors se fixer au milieu du câble de répartition. Cependant ce système présente quelques faiblesses : si la fixation du câble de commande n'est pas centrée, l'effort est mal réparti entre les bras, et si le connecteur se décroche, le câble de répartition peut bloquer la roue brutalement en se coinçant dans les dessins du pneumatique, ce qui peut entraîner un accident si cela se produit sur la roue avant.
Une solution plus adaptée au problème de la largeur des pneumatiques est le v-brake. Le câble est fixé de manière à être dirigé vers le haut de manière à ne pas pouvoir retomber sur le pneumatique, et transmet en outre de bien meilleure façon la puissance de freinage impulsée par la poignée de frein, tout en étant un peu plus facile à centrer lors du montage.
Les matériaux utilisés pour la fabrication des bicyclettes sont proches de ceux utilisés en aéronautique, l'objectif dans les deux cas étant d'obtenir une structure légère et résistante. Presque tous les vélos d'avant les années 1970 étaient faits d'un alliage d'acier et de chrome : le chromaloy (ou chromoloy). Au début des années 1980 l'aluminium connut un certain succès, notamment en raison de la baisse de son coût.
À ce jour, ce métal est probablement le plus utilisé pour des vélos de milieu de gamme. Dans le haut de gamme on utilise la fibre de carbone et le titane, mais ces matériaux sont très chers. Chaque type de matériau utilisé pour le cadre a ses avantages et ses inconvéninents, bien que pour une géométrie de cadre donnée, l'ensemble des bicyclettes possèdent des qualités quasiment identiques dans leur comportement à l'effort.
Les différences les plus flagrantes entre matériaux apparaissent lorsqu'on compare leur tenue dans le temps, leur esthétique, leur capacité à être réparés et leur poids. Comme la rigidité du cadre dans le plan vertical, même pour un matériau très élastique, est d'un ordre de grandeur supérieur à celui de la rigidité des pneumatiques et de la selle, le confort du vélo se résume plutôt à un problème de choix de la selle, de la géométrie du cadre, des pneumatiques et de réglage général du vélo.
Bien que réparer un vélo soit simple dans son principe, nombre de pièces sont relativement complexes et certains préfèrent déléguer la maintenance de leur engin à des professionnels.
Toutefois, beaucoup de personnes préfèrent entretenir leur vélo autant que possible, que ce soit pour économiser de l'argent, ou tout simplement pour le plaisir de bricoler, par passion pour le vélo.
Variations autour du vélo
De nombreuses inventions et pratiques découlent de la bicyclette ou s'en rapprochent :
- grand-bi
- plusieurs roues : tricycles et autres
- une seule roue : monocycle
- plusieurs personnes : tandem
- position des pédales et de la sellerie : vélo couché ou vélocar
- sans selle : trottinette
- pour transporter des passagers : rickshaw ou trishaw
- équipé pour le tout-terrain : VTT, cyclocross, descente, free-ride
- équipé pour de longues distances en toute autonomie : cyclotourisme
- équipé d'une batterie : vélo à assistance électrique ou bicyclette assistée
Les deux-roues à moteur sont : la motocyclette, le cyclomoteur, le scooter.
Réparations et entretiens
voir le wikibook [http://fr.wikibooks.org/w/index.php?title=M%C3%A9canique_v%C3%A9lo Mécanique vélo]
Voir aussi
Liens internes
- Accident de vélo
- Alleycat
- Aménagement cyclable
- Biketrial
- Cyclisme
- Liste des pièces de vélo
Liens externes
- [http://sdfparis2.free.fr/HTML/veloweb.htm place du vélo dans l'écologie urbaine ( vidéo )]
- [http://www.infovisual.info/05/033_fr.html Voir un schéma détaillé d'une bicyclette]
- [http://www.fubicy.org La Fédération des Usagers de la BICYclette en France - liste les associations de cyclistes urbains en France]
- [http://www.sheldonbrown.com L'encyclopédie du vélo]
- [http://perso.club-internet.fr/simpom/infovelo/hist1.html Un site personnel sur l'invention de la bicyclette]
- [http://www.cci.asso.fr CCI, une association de voyageurs à vélo]
- [http://velorution.free.fr/ Vélorution]
- [http://www.ffct.org Fédération française de cyclotourisme]
- [http://www.sidewaysbike.com Velo de côté]
- [http://www.gracq.org/ GRACQ - Les Cyclistes Quotidiens asbl - Objectif: favoriser l’usage utilitaire du vélo]
- [http://museepaysderetz.com/velocipede.html Histoire et photos détaillées d'un vélocipède de 1878]
- [http://www.mdb-idf.org/ Mieux se Déplacer à Bicyclette: pour le développement des déplacements à bicyclette]
- [http://www.velotrainer.net/ Vélotrainer : base de donnée cycliste francophone]
ja:自転車
simple:Bicycle
Sandwich]
Un sandwich est un plat composé de pain au milieu duquel peut se trouver à peu près n'importe quel autre aliment. Il est dit qu'il tire son nom du Comte de Sandwich, grand joueur, qui, ne souhaitant pas s'absenter de la table de jeu, demandait à ce qu'on lui amène un petit en-cas sous cette forme.
Exemples de sandwichs
- Canapés
- Sandwich jambon-beurre
- Hamburger
- Hotdog
- Döner kebap
- Pain suédois
- Pan bagnat
- Panino
- Pita
- Tramezzino
Voir aussi
- Casse-croûte
- les Îles Sandwich du Sud et la Géorgie du Sud
Catégorie:sandwich
ja:サンドイッチ
Fromage
Un fromage est un aliment moulé, obtenu à partir de la coagulation du lait suivie ou non de fermentation. C’est un aliment riche en calcium. On fabrique du fromage à partir de lait de vache principalement, mais aussi de brebis, de chèvre, de bufflonne.
Législation
L’appellation : une réglementation sans ambiguïté
Un décret du 30 décembre 1988 défini le terme comme étant réservé au .
Les caractéristiques concernant l’extrait sec, la teneur en matière grasse et l’origine du lait, doivent figurer sur l’étiquetage. Le minimum de matière sèche est fixé à 23%. On peut adjoindre un qualificatif au mot fromage : un contient au minimum 75% de matière grasse ; un en contient de 60 à moins de 75% ; un , de 50 à moins de 60% ; un (et sans addition de sucre) de 20 à moins de 30% ; un , moins de 20%.
Les fromages fermiers sont exclusivement fabriqués avec le lait produit dans l’exploitation d’où ils proviennent. La mention est alors admise.
La mention doit être indiquée lorsque le fromage est obtenu avec du lait dont la température n’a pas été portée au-delà de 40°C.
Depuis le 20 juin 1992 (décret du 19/2/1991), tous les fromages produits à la ferme, affinés ou non, doivent comporter l’indication d’une date limite d’utilisation optimale (DLUO), et les fromages frais une date limite de consommation (DLC).
Étymologie
Le terme « fromage » dérive de l’ancien français « formage » par métathèse (interversion de deux lettres pour faciliter la prononciation). Il vient aussi du latin « forma » qui désigne un moule à fromage. Le terme « formage », comme l’italien formaggio, est issu du latin formaticum qui signifie : « ce qui est fait dans une forme » ; on en retrouve la trace dans « fourme », nom régional de certaines spécialités de fromage. Les mots allemand Käse, anglais cheese, portugais queijo et espagnol queso, comme l’italien cacio, viennent de caseus, qui a lui même engendré caséine.
Fabrication
La coagulation ou caillage du lait est obtenue par utilisation de présure, ou par acidification spontanée. Ce processus est suivi d’un salage, puis éventuellement d’une période de fermentation.
Le processus complet de fabrication des fromages se déroule en six étapes principales :
# Standardisation
# Maturation
# Emprésurage
# Décaillage
# Moulage
# Affinage
Plusieurs facteurs influencent le goût et la saveur du fromage : saison, climat, qualité des sols et des pâturages, race des animaux laitiers (vaches, chèvres et brebis), techniques de fabrication, savoir-faire d’affinage, autant d’éléments qui obligent à partir à la découverte de toutes ces merveilles sans a priori.
La première usine de fabrication de fromage fut ouverte en Suisse le 3 février 1815.
La France est, avec l’Italie, l’un des pays où se fabriquent le plus grand nombre de variétés de fromages : entre 350 et 400, soit selon le proverbe, un fromage par jour de l’année.
Un fromage fermier se dit d’un fromage fabriqué à la ferme par l’exploitant agricole uniquement avec le lait de son propre troupeau. Le fromage laitier se dit d’un fromage fabriqué en laiterie avec le lait de plusieurs exploitations.
En France, 42 fromages sont protégés par une appellation d’origine contrôlée (AOC).
Citations
- « Un repas sans fromage est une belle à qui il manque un œil. » (La Physiologie du goût, Brillat-Savarin)
- « Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 365 variétés de fromage ? » (Charles de Gaulle)
Locutions
- « Entre la poire et le fromage » : à la fin du dîner, lorsque les propos deviennent plus légers.
- « En faire tout un fromage » : donner une importance disproportionnée à une affaire.
Conservation des fromages à la maison
La meilleure façon de conserver un fromage et de parfaire son affinage, est de le conserver dans une cave fraîche, sombre, aérée et légèrement humide.
Si l’on ne dispose pas d’un tel endroit, on peut tout à fait conserver les fromages dans le tiroir à légumes au bas du réfrigérateur, mais en prenant quelques précautions :
- Laissez les fromages dans leur emballage d’origine, mais enveloppez-les avec du film alimentaire, afin qu’ils n’absorbent pas les odeurs.
- La graisse du lait contenu dans les fromages est un des meilleurs absorbants des odeurs. C’est d’ailleurs pourquoi il ne faut jamais laisser le beurre sans protection dans un réfrigérateur.
- Vous pouvez placer, dans le tiroir à fromages, une branche de thym ou de laurier, qui masquera un peu l’odeur des fromages forts.
- Avant de les emballer, il faut toujours prendre le temps d’essuyer les fromages à pâte ferme ou semi-ferme avec un papier absorbant, afin de freiner le développement de la moisissure.
Il est toujours possible de congeler un fromage à pâte ferme, mais sans dépasser trois mois.
Lien externe
Catégorie:Produit laitier
-
ja:チーズ
ko:치즈
simple:Cheese
Eau
L'eau (que l'on peut aussi appeler oxyde de dihydrogène, hydroxide d'hydrogène ou acide hydroxique) est un composé chimique simple. Sa formule chimique est H2O, c'est-à-dire que chaque molécule d'eau se compose d'un atome d'oxygène entre deux atomes d'hydrogène.
L'eau lourde est un composé formé d'un atome d'oxygène et de deux atomes de deutérium, qui est un isotope de l'hydrogène (oxyde de deutérium, D2O).
À pression ambiante, l'eau est gazeuse au-dessus de 100 °C, solide en dessous de 0 °C, et liquide dans les conditions ambiantes de température et de pression. C'est là une particularité essentielle : les autres composés proches ou apparentés, (sulfure d'hydrogène, ammoniac, et méthane par exemple), sont tous gazeux à des températures bien plus basses.
L'eau se trouve presque partout sur la Terre et est un composé essentiel pour tous les organismes vivants connus. Ainsi, et par construction des êtres vivants, l'eau est pour eux (sauf exception très notable) incolore, insipide, inodore, etc.
Près de 70 % de la surface de la Terre est recouverte d'eau, essentiellement sous forme d'océans. Une étendue d'eau peut être un océan, une mer, un lac, un étang, un fleuve, une rivière, un ruisseau, un canal (voir Les ressources en eau sur Terre pour plus de détails). La circulation de l'eau au sein des différents compartiments terrestres est décrite par son cycle biogéochimique.
Du latin aqua ([http://hera.crdp.ac-aix-marseille.fr/journal/mediter1/etymol.htm plus de détails...]).
Origine de l'eau
Articles détaillés : Origine de l'eau sur la Terre et Origine de la molécule d'eau.
Selon la conception actuelle,
- L'hydrogène est produit très tôt dans l'histoire de l'univers, c'est le premier atome formé (Cf. big bang)
- L'oxygène est le produit un peu plus tardif de réaction de fusion thermonucléaire au sein de certaines étoiles.
- Ces deux atomes se combinent assez facilement pour former l'eau.
- Lorsque la terre s'est formée, l'eau était une des molécules présente en quantité importante (comme dans les météorites)
Physique de l'eau
météorite
L'état solide de l'eau est la glace ; l'état gazeux est la vapeur (d'eau). L'état de l'eau dépend des conditions de pression P et de température T. Il existe une situation unique (P,T) dans laquelle l'eau coexiste sous les trois formes solide, liquide, et gazeux ; cette situation est appelée « point triple de l'eau », elle a lieu lorsque
- la température vaut 273,16 K (0,01 °C) et
- la pression 611,2 Pa.
Les unités de température (anciennement les degrés Celsius, maintenant les kelvins) sont définis grâce à ce point triple de l'eau.
La vélocité du son dans l'eau est de 1 500 m/s dans les conditions ambiantes de température et de pression.
La masse de 1 cm³ d'eau à la température de 4 °C est sensiblement de 1 g. Par approximation, on prend pour masse volumique de l'eau dans les conditions normales la valeur de 1 000 kg/m³, une tonne par mètre cube soit un kilogramme par litre.
La chaleur massique de l'eau est de 4186 J/(kg·K) dans les conditions ambiantes de température et de pression. L'eau était utilisée comme étalon de chaleur dans d'anciens systèmes d'unité : la calorie (et la frigorie) quantifiait la chaleur à apporter (resp. soustraire) pour augmenter (resp. réduire) d'un degré Celsius la température d'un gramme d'eau : soit 4,185 joules.
Les chimistes se réfèrent parfois en blaguant à l'eau avec un nom savant (et justifié) comme du monoxyde de dihydrogène dans des parodies de recherche scientifique sérieuse qui présentent ce produit comme mortellement dangereux et à bannir.
Tableau 1:
Chimie de l'eau
La nature dipolaire de l'eau
parodie
Une propriété très importante de l'eau est sa nature polaire. La molécule d'eau forme un angle au niveau de l'atome d'oxygène entre les deux atomes d'hydrogène. Puisque l'oxygène a une électronégativité plus forte que l'hydrogène, le côté de la molécule d'eau où se trouve l'atome d'oxygène est chargé négativement, par comparaison avec le côté hydrogène. Une molécule avec une telle différence de charge est appelée un dipôle (molécule polaire). Cette différence de charge fait que les molécules d'eau s'attirent les unes les autres, le côté positif de l'une attirant le côté négatif d'une autre. Un tel lien électrique entre deux molécules s'appelle un pont hydrogène ou liaison hydrogène.
Cette force d'attraction, relativement faible par rapport aux liaisons chimiques covalentes de la molécule elle-même, est à la source de propriétés comme un point d'ébullition élevé (quantité d'énergie calorifique nécessaire pour briser les ponts hydrogènes), ainsi qu'une chaleur spécifique élevée.
Du fait des ponts hydrogènes également, la densité de l'eau liquide est supérieure à la densité de la glace (état où l'eau est cristallisée). De ce fait, en hiver la glace qui se forme à la surface d'un étang y reste et protège du gel l'eau située plus bas, ce qui permet aux poissons et autres êtres vivants d'y survivre. L'eau atteint sa plus haute densité à la température de 4 °C, qui est ainsi la température qu'on trouve typiquement au fond d'un étang gelé. Un autre conséquence est que la glace fond quand suffisamment de pression lui est appliquée.
Équilibre acide/base
L'eau se dissocie naturellement en ion oxonium (ou hydronium) H3O+ et ion hydroxyde OH-
:2H2O = H3O+ + OH-.
Du fait de l'équilibre, à une température donnée, le produit entre des concentrations de ces ions, ou « produit de dissociation », est constant : à 25 °C, il vaut
:[H3O+].[OH-] = 10-14 uSI
Les ions oxonium et hydroxyde sont très réactifs, ils peuvent attaquer d'autres matériaux, les dissoudre. On définit l'acidité grâce à la concentration en ion oxonium, par le pH
:pH = -log10[H3O+]
À 25 °C, le pH de l'eau pure vaut 7, il est dit neutre. L'ajout de certains produits dits « acides » va déplacer l'équilibre de dissociation de l'eau et abaisser le pH (augmentation du nombre d'ions oxonium) ; à l'inverse, l'ajout de certains produits dits « bases » va déséquilibrer la réaction dans l'autre sens, favoriser la présence d'ions hydroxyde et augmenter le pH.
On note que l'eau peut capturer un proton ou en libérer un, c'est donc un amphotère, c'est-à-dire à la fois un acide et une base. Cet équilibre acide/base est d'une importante capitale en chimie minérale comme en chimie organique.
L'eau comme solvant
chimie organique
Grâce à sa polarité, l'eau est un excellent solvant. Quand un composé ionique ou polaire pénètre dans l'eau, il est entouré de molécules d'eau. La relative petite taille de ces molécules d'eau fait que plusieurs d'entre elles entourent la molécule de soluté. Les dipoles négatifs de l'eau attirent les régions positivement chargées du soluté, et vice versa pour les dipoles positifs. L'eau fait un excellent écran aux interactions électriques (la permittivité électrique εe de l'eau est de 78,5 à 25 °C), il dissocie donc facilement les ions.
En général, les substances ioniques et polaires comme les acides, alcools, et sels se dissolvent facilement dans l'eau, et les substances non-polaires comme les huiles et les graisses se dissolvent difficilement. Ces substances non-polaires restent ensemble dans l'eau car il est énergétiquement plus facile pour les molécules d'eau de former des ponts hydrogène entre elles que de s'engager dans des interactions de van der Waals avec les molécules non polaires.
Un exemple de soluté ionique est le sel de cuisine alias chlorure de sodium, NaCl, qui se sépare en cations Na+ et anions Cl-, chacun entourés de molécules d'eau. Les ions sont alors facilement transportés loin de leur matrice cristalline. Un exemple de soluté non-ionique est le sucre de table. Les dipoles des molécules d'eau forment des ponts hydrogène avec les régions dipolaire de la molécule de sucre, et celle-ci est ainsi extraite vers l'eau liquide.
Cette faculté de solvant de l'eau est vitale en biologie, parce que certaines réactions biochimiques n'ont lieu qu'en solution (par exemple, réactions dans le cytoplasme ou le sang.)
Tension superficielle
Les ponts hydrogène confèrent à l'eau une grande tension superficielle et une grande cohésion. Cela se voit quand de petites quantités d'eau sont posées sur une surface non soluble et que l'eau reste ensemble sous forme de gouttes. Cette propriété est utile dans le transport vertical de l'eau chez les végétaux.
Conductivité
L'eau pure est en réalité un isolant, qui conduit mal l'électricité. Mais puisque l'eau est un si bon solvant, elle contient souvent une bonne quantité de soluté dissous, le plus souvent des sels. Si l'eau contient de telles impuretés, elle peut conduire l'électricité facilement. Le stator des très gros alternateurs est refroidi par circulation d'eau désionisée dans les conducteurs creux de l'enroulement. Malgré les différences de potentiel de plusieurs dizaines de milliers de volts entre le circuit de refroidissement et les conducteurs électriques, il n'y a pas de problèmes de fuite de courant. Voir conductivité électrique(mesure).
Décomposition de l'eau (thermolyse et électrolyse)
La première décomposition de l'eau fût faite par Lavoisier, en faisant passer de la vapeur d'eau sur du fer chauffé au rouge (thermolyse). Ce faisant, il établis que l'eau n'état pas un élément mais un corps chimique composé de plusieurs éléments.
La thermolyse de l'eau commence à devenir significative vers 750 °C, et elle est totale vers 3 000 °C. La réaction produit du dioxygène et du dihydrogène
: 2H2O ↔ 2H2 + O2
L'autre manière de décomposer l'eau est l'électrolyse. Sous l'effet d'un courant qui la traverse, l'eau peut être divisée en dihydrogène et dioxygène. Les molécules d'eau se dissocient naturellement en ions H3O+ et OH-, qui sont attirés par la cathode et l'anode respectivement. À l'anode, quatre ions OH- se combinent pour former des molécules de dioxygène O2, deux molécules d'eau, et libérer quatre électrons. Les molécules de dioxygène ainsi produites s'échappent sous forment de bulles de gaz vers la surface, où elles peuvent être collectées. À la cathode, il y a une libération de molécule de dihydrogène H2
: 4OH- → O2 + 2H2O + 4e-
: 2H3O+ + 2e- → H2 + 2H2O
Indice de réfraction de l'eau
dihydrogène
L'indice de réfraction n d'un milieu transparent est une mesure de sa capacité de changer la direction de propagation d'un rayon de lumière le traversant.
Si la lumière devait voyager dans l'espace vide puis pénétrer une surface planaire de l'eau, les angles d'incidence mesurés et la réfraction pourraient être substitués dans la loi de Snell-Descartes (voir Réfraction) pour calculer l'indice de réfraction de l'eau relativement au vide.
Cet indice ne dépendrait que de l'état physique de l'eau (solide, liquide ou gazeux).
Mais, dans la pratique, il est plus simple d'entreprendre des expériences en utilisant une interface ou dioptre air-eau pour obtenir l'indice de réfraction de l'air relatif à l'eau, et puis pour le convertir de l'air en vide en appliquant les corrections appropriées.
Le résultat, qui est toujours plus grand que 1, est le rapport de la vitesse de la lumière dans le vide à sa vitesse dans l'eau : la lumière voyage plus lentement dans l'eau que dans un vide (ou dans l'air).
Tous les milieux transparents sont dispersifs, ce qui signifie que la vitesse de la lumière change avec sa longueur d'onde λ.
Plus précisément, dans la partie visible du spectre électromagnétique (approximativement 400 à 700 nanomètres) l'indice de réfraction est généralement une fonction décroissante de longueur d'onde : la lumière violette est plus déviée que le rouge.
En outre, le taux de changement de l'indice de réfraction augmente également tandis que la longueur d'onde diminue.
L'indice de réfraction augmente habituellement avec la densité du milieu.
L'eau présente toutes ces caractéristiques.
Le tableau 1 montre les résultats de quelques mesures (Tilton et Tailor) de l'indice de réfraction de l'eau, n(λ), en ce qui concerne l'air sec ayant la même température T que l'eau et à une pression de une atmosphère (760 mmHg).
Tableau 1 :
Pour convertir les valeurs sous forme de tableaux relatifs à l'indice du vide , ajoutez 4 à la quatrième position décimale.
Notez que le n(λ) augmente pendant que la température de l'eau diminue.
Ces résultats sont conformes ax attentes, puisque la densité de l'eau augmente lorsqu'elle se refroidit.
Il est intéressant, cependant, que si les mesures sont faites à de plus basses températures l'indice ne montre pas d'extremum à 4 °C, malgré le fait que la densité de l'eau soit maximale à cette température (ce qui explique que les fonds marins soient à cette température de 4 °C).
L'eau de mer contient des impuretés dissoutes, principalement sous forme de sels dissociés de sodium, de magnésium, de calcium, et de potassium.
Sa densité, et par conséquent n(λ), dépendent donc de sa salinité , d'une quantité habituellement exprimée comme des grammes de sels dissous en kilogramme d'eau de mer (g/kg), ou des parties par mille en poids.
Le tableau 2 (pris de Dorsey) montre comment le n(λ) augmente avec la salinité pour
les D-lignes de sodium (moyenne : 5 893 angströms = 5 89,3 nm) à 18 °C.
Tableau 2 :
L'indice de réfraction est également une fonction de la pression de l'eau, mais la dépendance est tout à fait faible en raison de l'incompressibilité relative de l'eau (comme tous les liquides). En fait, sur les gammes normales des températures (0-30 °C), l'augmentation approximative du n(λ) est 0,000016 quand la pression de l'eau augmente d'une atmosphère.
Clairement, les facteurs les plus significatifs affectant le n(λ) sont la longueur d'onde de la lumière et la salinité de l'eau. Néanmoins, le n(λ) excède de moins de 1% la gamme indiquée des valeurs de ces variables.
; Références
- L. W. Tilton et J. K. Taylor, stand national de bureau de recherche de J., 20, 419 (RP1085) 1938.
- E. Dorsey, « propriétés d'Eau-Substance ordinaire », (Reinhold Publishing Corporation 1940).
Purification de l'eau
Voir aussi : Épuration des eaux.
De l'eau pure ou relativement pure est nécessaire à beaucoup d'applications industrielles et à la consommation humaine. Les humains ont besoin d'eau sans trop de sels et autres impuretés, comme des produits toxiques ou de bactéries pathogènes.
pathogène
Voici sept méthodes courantes pour purifier l'eau :
#Filtration : l'eau est passée à travers un filtre qui intercepte les petites particules. Plus petites sont les mailles du filtre, plus petite doit être une particule pour passer. La filtration n'est pas suffisante, mais est souvent nécessaire comme étape préparatoire, pour empêcher les plus grosses particules d'interférer avec les méthodes de purification plus avancées. On distingue la filtration (quelques micromètres), de la microfiltration (de 1 à 0,1 micromètre) de l'ultrafiltration (jusqu'à 0,0001 micromètre). L'ultrafiltration permet d'obtenir une eau purifiée au niveau particulaire, bactérien et pyrogénique.
#Ébullition : l'eau est maintenue à ébullition un temps suffisamment long pour inactiver ou tuer les microorganismes qui vivent dans l'eau à température ambiante. L'ébullition n'élimine pas les solutés qui ont une température d'ébullition supérieure à celle de l'eau, au contraire leur concentration peut augmenter si de l'eau s'évapore. L'autoclave et la Cocotte minute raffine et améliore le procédé en y ajouant une presson élevée, qui évite la fuite de l'eau et augmente sa température avant ébulition.
#Filtrage au carbone : le charbon de bois, un composé à haute teneur en carbone, adsorbe beaucoup d'autres composés dont certains toxiques. Le chlore est éliminé par catalyse et les organiques sont dissous par adsorption. L'eau est passée à travers du charbon actif, issu de la noix de coco ou du charbon, pour la purifier de ces composés. Cette méthode est surtout utilisée pour filtrer l'eau des ménages et l'eau des aquariums. Elle permet aussi d'éviter le colmatage par les composés organiques dissous.
#Distillation : on fait bouillir l'eau de façon à produire de la vapeur, qui s'élève, et est mise en contact avec une surface refroidie où la vapeur se condense à nouveau en eau et peut être recueillie. Les solutés ne se vaporisent normalement pas et restent ainsi dans la solution mise à bouillir. Cela dit, même la distillation ne purifie pas complètement l'eau, du fait de contaminants ayant à peu près la même température d'ébullition que l'eau, et de gouttelettes d'eau non vaporisée transportées avec la vapeur.
#Osmose inverse : une forte pression mécanique (en milliers de d'hectopascals) est appliquée à une solution impure pour forcer l'eau à passer à travers une membrane semi-perméable. On appelle cela l'osmose inverse parce que l'osmose normale verrait l'eau pure se déplacer dans l'autre sens pour diluer les impuretés. L'osmose inverse est en théorie la meilleure méthode pour la purification à grande échelle de l'eau, mais il est difficile de créer de bonnes membranes semi-perméables. Selon le type de membrane, on obtient 85 à 98 % d'élimination des ions inorganiques, 99% des colloïdes, bactéries, pyrogènes et virus, 80 à 98% d'élimination de la silice. Cette méthode est parfois appelée hyperfiltration.
#Chromatographie par échange d'ions : dans ce cas, l'eau est passée à travers une colonne chargée de résine qui capte les ions en libérant en échange d'ions hydroxyde (pour les ions négativement chargés : sulfate, carbonates, etc.) ou hydronium (pour les ions positifs : calcium, magnésium, autres métaux, etc.), qui se recombinent pour reformer de l'eau. Dans de nombreux laboratoires, cette méthode de purification a remplacé la distillation car elle procure un grand volume d'eau très pure plus rapidement et en consommant moins d'énergie. L'eau obtenue de cette façon est appelée eau déionisée ou eau déminéralisée. Contrairement à la distillation, la déminéralisation permet une production à la demande. Les résines échangeuses d'ions sont parfois couplées à une post-filtration afin d'éliminer les particules issues de la résine.
#Photo-oxydation : l'eau subit un rayonnement ultraviolet de haute intensité. Cela permet de cliver et d'ioniser les composées organiques, qui peuvent ensuite être éliminés dans les colonnes échangeuses d'ions. Cela provoque en outre l'apparition de composés oxydants, capables de détruire les micro-organismes et certaines molécules.
Symbolique, usage et mythologie
- L'eau, élément vital pour l'homme, est la boisson naturelle par excellence.
- L'eau est un des quatre éléments classiques mythiques avec le feu, la terre et l'air (et l'un des cinq éléments chinois avec l'air, le feu, le bois et le métal), et était vue par certains comme l'élément de base de l'univers. Les caractéristiques de l'eau dans ce système sont le froid et l'humidité.
- Dans la théorie des humeurs corporelles, l'eau était associée au phlegme.
- Dans la symbolique occidentale, l'eau symbolise la purification le renouveau, ex.: l'eau bénite du baptème, l'eau coulante d'un fleuve.
- Eau potable
- Eau de table
- Eau de source
- Eau minérale
- Eau gazeuse
- Eau plate
Thalassothérapie
Référence dans le système métrique pour la détermination de la masse
À l'origine, un décimètre cube d'eau définissait une masse de un kilogramme (kg). L'eau avait été choisie car elle est simple à trouver et à distiller. Dans notre système actuel de mesure —le système international d'unités (SI) — cette définition de la masse n'est plus valable depuis 1889, date à laquelle la première Conférence générale des poids et mesures définit le kilogramme comme la masse d'un prototype de platine iridié conservé à Sèvres. Cette correspondance reste néanmoins une excellente approximation pour tous les besoins de la vie courante.
; Voir aussi
- [http://www.cybersciences.com/Cyber/2.0/Q7615.asp Combien pèse exactement un litre d'eau douce en kilogramme?]
Voir aussi
- Origine de la molécule d'eau
- Origine de l'eau sur la Terre
- Épuration des eaux
- Assainissement
- Eau potable
- Eau potable en France
- Prix de l'eau potable
- Dessalement
- Agence de l'eau
- SDAGE
- SAGE
- Eau minérale
- Pollution de l'eau par les produits phytosanitaires
- Cycle de l'eau
- Project:Portail_de_l'eau
- Dans le Wikilivre de Tribologie, des données concernant le Frottement sur la glace
- Le monoxyde de dihydrogène
- [http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doseau/accueil.html « L'eau douce : une ressource précieuse », dossier SagaScience sur le site du CNRS]
- [http://www.populationdata.net/eau/ Chapitre « L'Eau dans le monde » sur PopulationData.net]
- [http://www.symposium-h2o.com/ Cannes Water Symposium]
- [http://eau.apinc.org/ PlaneteBleue.info, portail alternatif sur l'eau]
- [http://www.h2o.net/ Site de la revue « H2o.net magazine »]
- [http://www.cieau.com/accueil.htm Centre d'information sur l'eau]
- [http://www.thermexcel.com/french/tables/vap_eau.htm Caractéristiques physiques de la vapeur d'eau saturée]
- Julien Tap et al [http://julientap.free.fr/travail_fichiers/TP_chimie_eau.pdf TP chimie des eaux] IUT génie biologie Creteil, 2003
- [http://www.centre-evian.com/dossier_presse/index.html?contenu-medias.html?http://www.centre-evian.com/dossier_presse/dos-media/12037.html Evian - dossier sur l'eau]
Catégorie:Composé de l'hydrogène
Catégorie:Composé de l'oxygène
Catégorie:Composé inorganique
-
Catégorie:Hydraulique
Catégorie:Hydroxyde
Catégorie:Mécanique des fluides
als:Wasser
ja:水
ko:물
ms:Air
simple:Water
th:น้ำ
zh-min-nan:Chúi
Farine
La farine est une poudre obtenue en broyant et en moulant des céréales ou des graines. La farine issue de céréales contenant du gluten, comme le blé, est un des principaux éléments de la nourriture de tous les peuples du monde. Elle est à la base de la fabrication des pains, des pâtes, des crêpes, des pâtisseries et de plusieurs mets préparés.
L'activité de fabrication de la farine s'appelle la minoterie. Le meunier est celui qui l'exerce. Le lieu où l'on moud le blé est le moulin.
Diverses farines alimentaires
- Besan
- Farine ordinaire de blé
- Farine de froment ou farine blanche
- Farine atta
- Farine de blé complète
- Semoule de blé
- Son de blé
- Farine de châtaigne
- Farine de cossettes d'igname
- Farine de lait
- Farine de lin
- Farine de maïs
- Farine de maïs bleue
- Farine de manioc
- Farine de malt
- Farine de matza
- Farine de millet
- Farine de pois chiche
- Farine de pommes de terre
- Farine de quinoa
- Farine de riz
- Son de riz
- Farine de soja
- Farine de sarrasin
- Farine d'urad
- Masa Harina
Autres farines
- Farine de chanvre
- Farine animale
- Farine d'avoine
- Farine de bois
- Farine de lin
- Farine d'orge
- Farine de poisson
- Farine de triticale
Voir aussi
- Ingrédients de cuisine
Catégorie:Ingrédient culinaire
ja:小麦粉
Sel alimentaire
Le sel de table ou sel alimentaire ou sel de cuisine, composé essentiellement de chlorure de sodium, se présente sous différentes formes : sel fin, gros sel, fleur de sel. Les Italiens préfèrent le gros sel avec lequel ils relèvent leurs pâtes ; les Belges utilisent plus volontiers le sel fin emballé dans des sachets.
Le sel, d'origine marine, peut être extrait de la mer ou des gisements fossiles. Le sel marin est récolté (cueilli) dans des marais salants, comme à Guérande ou à Salin-de-Giraud. Le sel fossile ou sel gemme est extrait des mines de sel.
Le raffinage permet d'obtenir un sel de la couleur blanche préférée par le consommateur, composé de NaCl pratiquement pur (99,9%), ceci, au détriment de ses qualités alimentaires. Des adjuvants, tels des anti-agglomérants ou des composés fluorés ou iodés peuvent se retrouver dans le sel raffiné.
Le sel permet d'assaisonner les plats ou de les préparer en papillote.
Il permet aussi la conservation des aliments. Au Moyen Âge, c'était le principal moyen de conserver les viandes et poissons et de survivre ainsi aux disettes. Aujourd'hui encore, certaines régions africaines dépourvues d'appareils frigorifiques, utilisent le sel pour conserver viandes et poissons, tout comme les consommateurs des pays dits développés trouvent dans le commerce des produits salés : navet salé, hareng saur, morue, etc.
Le même sel raffiné est aussi utilisé pour assurer le fonctionnement (régénération en ions positifs) des adoucisseurs d'eau présents dans les lave-vaisselles. On parle alors de « sel régénérant ».
Le sel non raffiné est également utilisé pour dégeler les routes (fusion dite « eutectique »).
Histoire
Le sel a eu une grande importance économique et a fait l'objet d'un commerce important, parfois sur de grandes distances. Il fut également utilisé comme moyen d'échange, notamment en Chine.
On retrouve la même origine étymologique pour les mots sel et salaire (en latin salarium, somme donnée aux soldats pour l'achat du sel).
En France, le sel a été taxé pendant plusieurs siècles via un impôt spécifique appelé gabelle. Son impopularité a participé au déclenchement de la Révolution française. Une route du sel avec l'Italie est encore dans la géographie de la Provence.
Les contrebandiers en sel étaient appelés faux sau(l)niers et les agents chargés de les traquer les gabelous.
Aliment
Provence
Pour la théorie des saveurs fondamentales, chez l'humain le sens du goût (au travers de la langue) est sensible à cinq saveurs : sucré, salé, acide, amer et umami. Le sel possède ainsi une fonction d'exhausteur de goût qui explique largement son utilisation en cuisine.
Le sel de table peut être « iodé » par addition d'un sel d'iode, cet élément étant nécessaire à la glande thyroïde pour la sécrétion des hormones thyroïdiennes et servant aussi au développement intellectuel. La vente de sel iodé est imposée par la réglementation dans plusieurs pays.
En France, la consommation de sel est trop importante. Cette surconsommation, due également au sel se trouvant dans les préparations industrielles, entraînerait de graves problèmes de santé, comme l'hypertension ou l'obésité et serait la cause de plusieurs dizaines de milliers de morts prématurés chaque année. Il existe d'autres sels (comme le chlorure de potassium KCl, présent dans le sel de table non raffiné), moins nuisibles, mais peu répandus et plus coûteux.
Le sel et la santé
On trouve aujourd'hui du sel partout dans nos aliments, or, trop de sel est dangereux pour la santé. Des scientifiques imputent à l'excès de sel plus de 25 000 décès annuel pour la France. Depuis de très nombreuses années, les industriels, ont, pour diverses raisons, trop ajouté de sel dans leurs produits (plats cuisinés, viandes panées, charcuteries, chips, pains, fromages, sauces, etc).
Le sel, riche en chlorure de sodium agit sur la tension. Absorbé en trop grande quantité, il contribue à l'élévation de la pression artérielle et donc à l'augmentation du risque d'accidents cardio-vasculaires. L'abus de sel est donc tout à fait déconseillé aux personnes souffrant d'hypertension artérielle.
Selon un rapport de l'INSERM, les Français consomment en moyenne 10 g de sel par jour, alors qu'il vaudrait mieux de contenter de 6 à 7 g journalièrement, soit une baisse moyenne d'au moins 30 à 40% de nos apports quotidiens. Une consommation de 2 g par jour semble suffisante.
Cependant, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse et bannir complètement le sel, car nous ne pourrions nous en passer. Le sel est nécessaire à notre bien-être, car à petites doses il a des effets bénéfiques et freine, entre autres, la déshydratation. De plus depuis quelques années les industriels du secteur enrichissent ou complètent leur sel avec de l'iode et du fluor. L'iode sert à combattre les goitres et à diminuer le crétinisme, le fluor contribue à prémunir des caries en renforçant l'émail. Toutefois, l'excès d'iode et de fluor conduit à de graves maladies.
Expressions
- C'est comme une soupe sans sel : activité sans intérêt lorsque l'on en enlève un élément ;
- Mettre son grain de sel : apporter son point de vue à une discussion ;
- Mettre du sel sur la plaie : ajouter aux tourments que subit déjà une personne ;
- Une note salée : une facture élevée ;
- Une blague salée : une blague grasse ou vulgaire à forte connotation sexuelle ;
- Poivre et sel : se dit en général d'une chevelure contenant des cheveux noirs et blancs (un symptome de la vieillesse qui s'impose) ;
- Le sel de la vie : l'attrait de la vie.
- Avec un grain de sel : douter
Voir aussi
- Chlorure de sodium
- Eau de mer
- Saliculture
Liens externes
- [http://www.ac-nantes.fr/peda/disc/svt/sel/sommaire.htm Expériences et travaux sur le sel]
Catégorie:Condiment
Catégorie:Agent conservateur
ja:食塩
ko:소금
AnglaisL'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.
Histoire
L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue.
Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.)
D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais.
La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.
Influence de l'anglais
Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États.
Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.
Classification
L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expect ← exspectare, school ← schola, scuttle ← scutella, ou street ← strata).
Répartition géographique
Statut officiel
L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain).
L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin.
À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère.
C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.
Langues dérivées
L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/
Écriture
L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.
Prononciation
Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k.
Exemples de mots :
Grammaire
Voir article détaillé : Grammaire anglaise
L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.
Conjugaison
Voir article détaillé : Conjugaison anglaise
Lexique
Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure.
En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).
Nombre de mots
Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.
Origine des mots
En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 %
Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].
Emprunts à l'anglais
Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.
avec la forme anglaise
- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite b | | |